Archives de la catégorie ‘Santé & bien-être

Les plantes servent à nous soigner et elles peuvent aussi se soigner entre elles.   1 comment

Les plantes servent à nous soigner, de nombreux médicaments en sont issus, mais elles peuvent aussi se soigner entre elles. Si vous préférez traiter la plupart des problèmes de vos plantes sans employer le moindre produit chimique, alors ce guide va vous intéresser.

Quels sont les avantages des préparations de plante ?
– elles sont économiques.
– elles sont « amusantes » à préparer.
– elles sont à la portée des enfants, contrairement à la majorité des produits phytosanitaires.
– elles ne matraquent pas les plantes, c’est de la phytothérapie.
– elles sont biodégradables à 100%.

Il existe 4 types de préparations à base de plantes : les extraits fermentés, les décoctions, les infusions et les macérations.

Les extraits fermentés:
L’essentiel à savoir pour réussir ses extraits fermentés de plantes : Il vaut mieux utiliser l’eau de pluie, et surtout non calcaire.
Des grandes quantités d’extraits sont plus faciles à réussir que les petits échantillons.
Il faut brasser au moins une fois par jour.
En profiter pour examiner s’il y a encore un tapis de petites bulles qui remontent, signe de fermentation.
L’arrêt des bulles montre que la fermentation est terminée, il faut alors rapidement passer à l’étape suivante sinon la préparation va entrer en putréfaction.
Soutirer et filtrer, par exemple à l’aide d’une passoire de cuisine ou d’un vieux drap.
Conserver dans une cave ou un cellier pendant deux mois maximum.

Les causes d’échec :
Mélanger différentes plantes dans la même préparation. Elles n’ont pas la même vitesse de fermentation.
Eau de mauvaise qualité : trop froide (<15°C) ou trop chaude (>25°C); pH trop élevé (<7); trop calcaire.
Pour l’eau trop calcaire, il faut la corriger avec un peu de vinaigre (~1/4 de litre pour 30L d’eau).
Attention car le calcaire bouche les stomates et empêche la stimulation par les feuilles.
Pour l’eau du robinet chlorée, il suffit de là laisser à l’air libre, par exemple dans un seau très évasé, pendant 2 à 4 jours, en brassant de temps en temps.

Les décoctions :

A la différence des extraits fermentés elles sont obtenues en faisant bouillir les plantes.
L’eau doit avoir les mêmes caractéristiques que pour les extraits fermentés

L’ébullition doit être maintenue durant 20 à 30 minutes, à petits bouillons et sous couvercle.
On laisse refroidir la préparation sans enlever le couvercle. Une fois refroidie on la filtre avec un simple filtre à café.
Les décoctions sont à utiliser rapidement, elles se conservent 2 jours grand max.

Les causes d’échec les plus fréquentes sont un temps d’ébullition exagéré et l’absence de couvercle qui fait perdre des composants précieux.

Les infusions :
Ben c’est comme pour le thé, chacun en connaît le principe. Les points-clés de la réussite sont une bonne qualité d’eau et l’absence d’ébullition au moment de l’infusion.
La principale cause d’échec est l’oubli d’un couvercle durant la phase d’infusion.
Les infusions ne se gardent que quelques jours au réfrigérateur.

Les macérations :
Elles consistent simplement, comme son nom l’indique, à laisser les plantes macérer dans l’eau froide pendant 24h.
Les facteurs de réussite sont la qualité de l’eau, encore et toujours, le soin mis à hacher les plantes et la température de l’eau, variant entre 16 et 20°C.
Les échecs proviennent d’une eau trop froide et de plantes hachées trop grossièrement.

Maintenant passons aux plantes bienfaitrices

Plantes stimulantes. Elles favorisent une croissance harmonieuse, la vie microbienne du sol, et stimulent les capacités d’autodéfenses aux attaques parasitaires.

Achillée.
Améliore le compostage, mobilise contre les agressions, renforce les fongicides.
Extrait à froid réalisé en plongeant 20g de fleurs sèches dans 1L d’eau pendant 24h. Puis ajouter aux préparations fongicides à raison de 10%. Brasser pendant 10 min.

Bardane.
A employer sur les plantes manquant de tonus.

Extrait fermenté réalisé avec 1kg de plante fraîche pour 10 litres, puis macération pendant quelques jours, à utiliser après dilution 1/20. Riche en potasse.

Camomille.
Calme l’excès de vigueur des plantes. Renforce leur résistance.
Infusion réalisée avec 50g de fleurs sèches dans 10L d’eau chaude. Puis diluer à 5%. Mélanger aussi aux préparations fongicides.

Consoude.

Favorise les germinations, stimule le compostage.
Extrait fermenté réalisé avec 1 kg de plante fraîche pour 10 L, puis macération pendant quelques jours. Diluer à 10% en engrais soluble au pied, et 5% en pulvérisation foliaire.

Fougère aigle.

Excellente en couverture de compost et en paillage.
Utiliser les feuilles fraîches et les hacher grossièrement, efficace contre les limaces. Après quelques mois de paillage, peuvent être intégrées au tas de compost.

Ortie. Accélère le compostage.
Renforce les plantes, lutte contre la chlorose. Favorise la photosynthèse.
Extrait fermenté réalisé avec 1 kg de plante fraîche pour 10 L, pendant quelques jours, à utiliser avant la putréfaction. Diluer à 5% en pulvérisation foliaire, et à 10% en arrosage des plantes et tas de compost.

Pissenlit.
Améliore la structure du sol et régularise la croissance des plantes.
Extrait fermenté réalisé avec 1 kg de plante fraîche (rosettes de feuilles et racines, un max de fleurs) pour 10 L, puis macération pendant quelques jours, à utiliser avant la putréfaction. Diluer à 20%.

Valériane.

Stimule la croissance.
Extrait fermenté 1 kg de plante pour 10
L. Diluer à 5% en pulvérisation foliaire, une fois par mois.

Plantes
répulsives.

Beaucoup d’insectes et parasites se repèrent à l’odeur émise par leur plante préférée. Celles qui suivent ont le don de brouiller les pistes et de tromper l’ennemi.

Absinthe.
Éloigne les limaces et pucerons.
Infusion réalisée avec une poignée de feuilles fraîches dans 1 L d’eau pendant d’heure, puis diluer à 20%. L’absinthe en fleur est la plus riche.

Capucine. Écarte les mouches blanches et les pucerons.

Agit par sa seule présence : planter à proximité de la ganja suffit.

Euphorbe épurge. Éloigne limaces, taupes et campagnols.
Employer l’extrait fermenté réalisé avec 800 g de pousses tendres mises à macérer pendant quelques jours dans 10 L d’eau. Pulvériser

Lavande.
Eloigne une foule d’insectes.
Infusion (100g dans 1 L d’eau).
Pulvériser pur.

Lierre. Contre aleurodes, acariens et pucerons.
Extrait fermenté (1kg de feuilles fraîches dans 10L d’eau). Employer dilué à 5%. Ou décoction pure (100 g/L).

Mélisse.
Pucerons, moustiques, aleurodes et fourmis.
Infusion de 50g de plante fraîche dans 1L d’eau. Pulvériser pur.

Menthe.
Puceron vert, noir et cendré.
Infusion de 100g de plante fraîche dans 1L d’eau. Pulvériser pur.

Ortie.
Repousse les pucerons et acariens.
Macération pendant 12h dans l’eau froide (1kg pour 10L), puis pulvériser l’extrait pur une fois filtré.

Prêle. Eloigne les araignées rouges.
Extrait fermenté (200g de prêle sèche dans 10l d’eau). Diluer à 5%. Pulvériser le matin de préférence.

Rhubarbe. Ecarte les pucerons, chenilles et limaces.
Macération à froid à base de 500g de feuilles fraîches dans 3L d’eau pendant 24h. Pulvériser pur à 3 reprises.

Rue. Contre limaces, campagnols, mulots, chats et mouches.
Macération de 800g de feuilles fraîches dans 10L d’eau pendant 10 jours. Diluer à 20%. Attention! Plante allergisante, prendre des gants à la cueillette.

Sureau.
Ecarte taupes, campagnols et mulots.
Extrait fermenté à base de 1kg de feuilles fraîches dans 10L d’eau, puis macération pendant 3 jours. Employer pur en arrosage.

Plantes à action insecticide.
Même si vous employez des plantes répulsives il y a toujours le risque de voir surgir une pullulation. Ces plantes ont le pouvoir de limiter l’infestation.

Ail.

Efficace contre les acariens, les pucerons.
Macération de 100g d’ail épluché et haché mis à macérer à froid dans 2 cuillerées à soupe d’huile de lin. Le lendemain, ajouter 1 litre d’eau de pluie, brasser et filtrer. Diluer à 5%.

Consoude. Lutte contre les mouches blanches et les pucerons.
Faire infuser 8 feuilles hachées pendant 20 minutes dans 1L d’eau. Laisser reposer journée et pulvériser pur.

Fougère (mâle et aigle).
Contre le puceron (lanigère), les larves de taupin.
Extrait fermenté réalisé avec 1 kg de feuilles dans 10L d’eau pendant 4 à 5 jours. Diluer à 10% avant de pulvériser (2 applications sur le sol avant plantation pour contrer les larves de taupin).

Ortie.
Lutte contre les acariens jaunes et rouges.
Infusion à froid de feuilles fraîches et racines hachées, à raison de 800g dans 10L d’eau pendant deux jours. Pulvériser dilué à 10%.

Saponaire.
Lutte contre les pucerons.
Infusion de 100g de plante fraîche pour 1L d’eau. Pulvériser non dilué.

Sureau. Lutte contre les altises, les pucerons et les thrips.
Décoction (1kg de feuilles fraîches dans 10L d’eau, on laisse tremper 24h puis bouillir 30 min). Pulvériser non dilué. Les jeunes feuilles sont les plus intéressantes.

Le savon noir est un excellent mouillant qui renforce l’activité des insecticides en décapant la cuticule des insectes.

Pour les non-initiés des exemples de dilutions :
5% = 5 cl dans 1L ou 50 cl dans 10L
= 1 volume extrait 19 volumes d’eau

10% = 10cl dans 1L ou 1L dans 10L
= 1 volume 9 volumes d’eau

20% = 20cl dans 1L ou 2L dans 10L
= 1 volume 4 volumes d’eau

Publié 21/03/2010 par Apo dans Santé & bien-être

Tag(s) associé(s) :

L’huile de pépins de pamplemousse   3 comments

 

 

Depuis un certain temps, on ne cesse d’entendre des lamentations à propos des nouvelles résistances aux antibiotiques, mais, est-ce bien grave, alors que l’on connaît les dégâts qu’ils génèrent au sein des organismes. Déjà, nous avions élaboré un dossier: « Huile essentielles au secours des antibiotiques » mettant l’accent sur la non accoutumance à leurs puissants effets. Nous étions dans la bonne direction car vient d’apparaître un nouveau « Zorro » de l’infection et de l’inflammation, l’huile de pépins de grapefruit, c’est-à-dire de pamplemousse.

Historique

La découverte eut lieu en 1980, sur un tas de compost. En effet, un jardinier découvrit un jour que les pépins de pamplemousse de son compost ne pourrissaient pas. Or, ce jardinier était aussi médecin physicien, lauréat du prix Einstein et immunobiologiste. Son nom: le Dr Jacob Harich, résidant en Floride. Derechef, le phénomène fut reproduit dans son laboratoire où il apparut rapidement que les graines de pamplemousse recelaient une substance à la fois plus puissante et moins nocive que tout antibiotique connu.
Des recherches furent entreprises à l’institut Pasteur, l’institut pour la micro-écologie de Hebon en Allemagne et la Southern Research Institute aux USA. Un incroyable spectre d’actions fut mis en évidence à la fois sur les bactéries, les virus, les levures et les champignons, ainsi que divers parasites, alors que l’action des antibiotiques conventionnels se limite aux bactéries.
En 1990, le Dr Allan Sachs de Woodstock N.Y. reprenant les études du Dr Harich se demanda s’il n’avait pas découvert l’antimicrobien parfait.

Les propriétés spécifiques du produit
L’action de l’extrait de pépins de pamplemousse s’étend à environ 800 souches de bactéries et de virus, et à environ 100 souches de champignons, ainsi qu’à un très grand nombre de parasites unicellulaires. C’est un score unique.

– Son action anti-microbienne se développe à une concentration moyenne de 1000 pmm (parts par million) ce qui correspond à 8 gouttes par verre d’eau environ.
– Des essais comparatifs en concurrence avec 30 antibiotiques puissants et 18 antimycotiques ont été établis par des équipes de recherche internationales. Dans chaque essais, l’huile de pépins de pamplemousse étant d’un effet équivalent ou supérieur sur les souches présentes.
– Le produit est dépourvu de toxicité. Il faudrait absorber 4000 fois la dose normale pour atteindre des effets d’empoisonnement.
– L’extrait de pépins de pamplemousse aide les défenses immunitaires, alors que les antibiotiques classiques les inhibent.
– Au niveau intestinal, alors que l’extrait des pépins de pamplemousse inhibe les bactéries nocives, il ne touche absolument pas aux indispensables bifidus et ne diminue que très peu les lacto-bactéries. De plus, l’ensemble de la flore se trouve améliorée.
– Normalement, ce produit ne fait l’objet d’aucune réaction allergique. Néanmoins, selon les statistiques, il y a environ 4% des personnes qui présentent une allergie aux agrumes en général. Dans ce cas, ces personnes doivent commencer par des doses minimales.

Les applications thérapeutiques
L’huile de pépins de pamplemousse est utilisée depuis plusieurs années déjà aux Etats-Unis, dans les pays scandinaves et il se trouve actuellement dans toutes les boutiques diététiques suisses où elle connaît un grand succès.

On l’utilise dans :
– les maladies gastro-intestinales
– les infestations par levures
– les refroidissements en tous genres
– les infections ORL
– les mycoses de la peau et ongles
– les infections urinaires
– les déficiences immunitaires même graves
– la fatigue chronique
– les candidoses
– les diarrhées
– les grippes
– les mycoses
– les pellicules
– les verrues
– les excès de transpiration
– les eczémas
– les gingivites
– les intoxications alimentaires
-le choléra
– la désinfection des blessures
– la désinfection de l’eau à boire

– L’hélicobacter Pylori est responsable des gastrites et ulcères d’estomac. Une étude anglaise a montré que 20% des personnes de 20 ans, 40% des personnes de 40 ans et 60% des personnes de 60 ans sont touchées. L’utilisation de l’extrait de pépins de pamplemousse peut abaisser la concentration des hélicobacter à moins de 1 pour 1000.
– Le Candida Albicans et autres mycoses ont tellement proliféré depuis 10 ans que la moitié de la population occidentale est atteinte. Les antibiotiques, la cortisone, la pollution alimentaire en sont la cause. Les troubles consécutifs au Candida Albicans sont très variés : ballonnements, diarrhées, colite, ulcères gastro-intestinaux, troubles menstruels, stérilité, fibroses, trouble de la prostate, allergies, troubles hormonaux, troubles cardiaques, douleurs articulaires, maux de tête, migraines, perte de mémoire, sautes d’humeur, asthme, sinusite, problèmes rénaux, fluctuation glycémique, gastrite. 7000 à 12000 personnes mourraient en Allemagne chaque année des suites de Candida Albicans. Jusqu’ici, cette atteinte était très difficile à soigner. Le Dr Léo Galland de New-York a traité par l’extrait de pépins de pamplemousse 297 personnes. Seuls 2 personnes ne guérirent pas.

Prescription recommandée pour traiter l’hélicobacter Pylori et le Candida Albicans :
1ère semaine : 6 à 18 gouttes 1 fois par jour
2ème semaine : 6 à 18 gouttes 2 fois par jour
3ème semaine : 6 à 18 gouttes 3 fois par jour
Toujours dans de l’eau, durée 1 à 3 mois.

Application aux animaux
Au Danemark, on utilise ce produit pour l’élevage biologique des porcs, des vaches et des chevaux, sous forme de poudre, dans les maladies épidémiques et infectieuses. Au Pérou, les alpagas qui fournissent une laine de qualité, sont des animaux très fragiles. On a réduit grâce à l’extrait de pépins de pamplemousse la mortalité de 50% à 2%.
Pour les animaux domestiques, de nombreuses personnes utilisent ce produit avec succès, comme vermifuge contre poux, puces, tiques et les mycoses.

Pour tous les problèmes de mycoses, maladies bactériennes, épidémies, blessures, il est possible de préparer une solution à pulvériser à raison de 60 à 80 gouttes par litre d’eau.
Cette pulvérisation peut être aussi utilisée pour les maladies des sabots des chevaux, moutons, vaches, etc. en saison humide.
Pour la désinfection des étables, 10 ml d’extrait pour 10 litres d’eau.
Pour les maladies des aquarium et les algues, 10 gouttes par litre d’eau.

Application aux plantes
Dans les pays chauds, la conservation des fruits et légumes pose un gros problème (pourriture, moisissure). Ce produit a trouvé un grand champ d’application dépourvu de toxicité et très efficace, y compris pour la désinfection des viandes, des poissons et des céréales. La conservation peut ainsi être multipliée par 3 ou par 4.
Les agriculteurs danois se servent de l’extrait pour lutter contre les ravageurs dans les champs de pommes de terre, de carottes et de poireaux.

Contre les pucerons et divers prédateurs, champignons, moisissures, etc. une pulvérisation à raison de 6 à 8 gouttes par litre d’eau; d’autres concentrations peuvent être envisagées selon les cas.

Applications diverses
– Dans l’industrie cosmétique, on commence à utiliser l’extrait de pépins de pamplemousse pour remplacer les produits chimiques de conservation souvent toxiques.
– Des essais concluants ont été effectués dans les hôpitaux dans la désinfection des locaux de la lingerie, la stérilisation des blocs opératoires et appareils médicaux. On aurait donc la parade aux maladies nosocomiales dues aux souches résistantes aux antibiotiques.
– Des tests post-opératoires sur la désinfection de la peau donnent un résultat de pouvoir germicide de 100% avec l’extrait de pépins de pamplemousse, contre 72% avec l’alcool.
– L’extrait de pépins de pamplemousse peut avantageusement remplacer le chlore dans l’eau potable, celui-ci étant très toxique. John R. Curson, du service de l’environnement d’Amadella (USA) a démontré que l’adjonction de 350 litres d’extrait dans un million de litres d’eau faisait baisser d’une façon durable le nombre de colibacilles fécaux à 1 pour 100 ml alors que la norme autorisée est de 200 pour 100 ml.
– En Thaïlande et en Amérique du Sud, on a commencé à introduire ce mode d’assainissement de l’eau dans les piscines à la place du chlore.

Nota : Il est à noter que le produit a été déclaré non éco-toxique par la FDA et 5 ans d’études américaines ont prouvé sa parfaite biodégradabilité.

La composition du produit :
Il est important que l’extrait soit issu de pamplemousses biologiques, ce qui doit être notifié sur le flacon. En lotion, la dénomination du fruit est Citrus Paradisii. C’est un agrume.
L’analyse chimique de l’extrait fait apparaître des biflavonoïdes et glucosides.

Usage interne :
Posologie moyenne : 6 à 30 gouttes d’extrait 2 à 3 fois, bien mélanger dans un verre d’eau.
Le goût étant assez amer, on peut le diluer dans du jus de fruit. Commencer avec des doses minimales en prévision des réactions d’élimination trop violentes.
Pour les voyageurs des pays tropicaux, il est indispensable de désinfecter l’eau locale qui peut entraîner dysenterie, embiases, choléra, typhus ou para-typhus.

Les maladies parasitaires, des vers au protozoaires
On en dénombre plus de 130 donnant des troubles variés, en particulier sur le psychisme et sur le caractère.
Le traitement curatif est le même que cité plus haut.

– A noter : de nombreuses allergies sont dues à la présence de parasites intestinaux.

Usage externe
– Aphtes : rinçage de la bouche avec 20 gouttes dans un verre d’eau
– Mauvaise haleine : idem
– Muguet : (mycose buccale) : idem
– Herpès des lèvres : 3 à 4 gouttes dans une cuillère à soupe d’huile. Badigeonner.
– Lèvres gercées : idem
– Gingivite : rincer la bouche et masser les gencives avec 20 gouttes du produit dans 1 verre d’eau. Tremper la brosse dans le mélange pour désinfection.
– Toux, angine : gargarisme avec le même mélange que ci-dessus.
– Mycose auriculaire : appliquer le mélange de 3-4 gouttes pour une cuillère à soupe avec un coton-tige.
– Entretien du cuir chevelu (pellicules…) : ajouter 10 à 20 gouttes de produit dans la main avec la portion de shampooing.
– Tiques : appliquer une goutte pure sur la tique.
– Verrues : idem 2 fois par jour sur les verrues.
– Mycose : application d’extrait pur dilué dans un peu de glycérine, 2 fois par jour jusqu’à guérison complète.
– Infection vaginale – mycose vaginale : ne pas laver au savon. Pratiquer des injections avec 2 à 6 gouttes d’extrait de pépin dans 1/4 de litre d’eau tiède. Y ajouter 5 gouttes de teinture mère d’ecchinacea.
On peut aussi imbiber un tampax en diluant les mêmes quantités de produit dans 1 cuillère à soupe d’huile de sésame. Mise en place : 3 heures par jour.

Source :
Extrait du magazine « Vérités Santé pratique » n° 24
………………………………………………………………………..

Animaux

Pour l’entretien de la vitalité de vos animaux, vous pouvez leur faire faire une cure en ajoutant quelques gouttes dans leur eau de boissons (5 gouttes par 10 kg de poids)

………………………………………………………………………..

Humain

15 a 30 gouttes dans l’eau 3 fois par jour pour un adulte.

Le produit peut être utilisé pur en usage externe.

………………………………………………………………………..

Une règle de proportion pondérale peut être appliquée aux enfants, aux bébés, et aux petits animaux. (5 gouttes par 10 kg de poids 3 fois par jour)

………………………………………………………………………..

EN EXTERNE :

– Maux de bouche : (10 gouttes diluées dans 1 verre d’eau)
– Hallitose = mauvaise haleine : (en gargarismes – 5 à 10 gouttes diluées dans 1 verre d’eau)
– Lèvres gercées : (diluer 2-3 gouttes dans une c.à s. d’huile et appliquer plusieurs fois par jour)
– Herpes labial : (6-7 gouttes diluées dans une c.à s. d’huile. Appliquer plusieurs fois par jour)
– Dissoudre le tartre : (1 ou 2 gouttes directement sur une brosse à dents humide. Brosser les dents 3 x par jour)
– Gingivite : (comme pour dissoudre le tartre. Puis rincer avec 5 à 10 gouttes diluées dans un demi-verre d’eau)

– Rhinite : (tamponer l’intérieur du nez avec un tampon de coton trempé dans une solution de 3 gouttes d’extrait diluées dans un coquetier d’eau)
– Sinusite : (Se rincer le nez avec la solution ci-dessus ou acheter le spray nasal à l’extrait de pépins)

– Angine : (10 gouttes diluées dans une tasse d’eau tiède. Se gargariser 5 à 6 fois par jour. Utiliser en même temps l’extrait en interne: entre 3 et 15 gouttes dans un verre d’eau ou, si trop acide, un verre de jus de fruits 2 à 3 fois par jour. Commencer par 3 gouttes et augmenter progressivement la dose)
– Toux : (Gargarismes plusieurs fois par jour avec une solution de 10 gouttes dans un verre d’eau tiède + utilisation en interne (v. angine)
– Laryngite : (même solution que pour la toux, 3 x par jour)

– Nettoyage des oreilles : (10 gouttes dans un décilitre [un coquetier] de glycérine ou d’huile. En verser plusieurs gouttes dans les oreilles, 1 à 2 fois par jour). NB!!! Ne jamais mettre l’extrait pur dans les oreilles!!!)
– Inflammation de l’oreille moyenne : (comme pour le nettoyage ci-dessus. On trouve aussi dans le commerce des gouttes d’extrait de pépin de pamplemousse pour les oreilles).

– Shampooing traitant et Pellicules : (Mettre une dose de votre shampooing habituel dans la main et y ajouter 5 à 10 gouttes d’extrait. Masser le cuir chevelu pendant environ 2 minutes)
– Eczéma et diverses irritations du cuir chevelu : (en plus du shampooing, utiliser l’extrait en lotion: tamponner avec un coton imbibé d’une solution de 20 gouttes d’extrait dilué dans un coquetier d’eau).
– Démangeaison du cuir chevelu : (En chercher la cause. En attendant, si le shampooing traitement [voir plus haut] marche, continuer).

– Acné et boutons d’origine diverse : (Humidifier le visage. Mettre 5 gouttes d’extrait dans une paume et s’en frotter les paumes, puis s’en enduire le visage et masser)
– Coupures, égratignures, brûlures légères : (Utiliser le « First-Aid Spray à l’extrait de pépin de pamplemousse » du commerce. En son absence, diluer quelques gouttes d’extrait dans un peu d’eau et poser très délicatement en compresse sur la plaie ou la brûlure)
– Dermatite : (Ne jamais laver au savon! Rincer à l’eau et masser la zone affectée avec une dilution de 10 gouttes d’extrait dans un coquetier d’huile)
– Psoriasis : (masser la zone affectée avec une dilution de 10 gouttes d’extrait dans un coquetier d’huile. Continuer s’il y a amélioration)
– Eczéma sec : (même traitement que pour psoriasis. Très efficace)
– Eczéma suintant : (utiliser la poudre d’extrait de pépin de pamplemousse)
– Piqûres d’insectes : (appliquer sur la piqûre sans dilution. Pour les peaux sensibles, diluer dans un peu d’eau ou d’huile)
– Ulcères variqueux : (en compresses. Diluer 30 gouttes d’extrait de pépin de pamplemousse dans un coquetier d’eau bouillie et refroidie. Renouveler fréquemment)
– Verrues : (extrait pur directement sur la verrue 2 x par jour. Cela peut prendre du temps, mais c’est efficace).

– Mycoses de la peau : (appliquer pur ou dilué dans un peu de glycérine sur les parties affectées. Continuer un certain temps après la disparition de la mycose pour prévenir une récidive. Exposer la peau au soleil et à l’air libre le plus possible)
– Mycose des pieds : (comme pour la mycose de la peau. Ajouter également 20 gouttes d’extrait de pépin de pamplemousse à la dernière eau de rinçage des chaussettes. Si la mycose se met à suinter, utiliser la poudre d’extrait de pépin de pamplemousse)
– Transpiration excessive des pieds – due également à des champignons : (Bains de pieds où 50 gouttes d’extrait de pépin de pamplemousse ont été diluées)
– Cors et cals : (bains de pieds de 5 à 10 min. où 30 gouttes d’extrait de pépin de pamplemousse ont été diluées)

– Mycose des ongles – mains et pieds : (Préparer le terrain en limant aussi ras que possible l’ongle affecté au-dessus d’un papier journal. Si lime en métal, désinfecter la lime à l’extrait de pépin de pamplemousse pour ne pas infecter les autres ongles. Jeter le papier journal contenant la poudre d’ongle. Mettre de l’extrait de pépin de pamplemousse pur sur l’ongle affecté 2 x par jour. Reprendre le limage de l’ongle tous les 3 ou 4 jours, puis plus tard toutes les 3 ou 4 semaines. Important! Continuer le traitement 2 x par jour pendant plusieurs mois pour prévenir les récidives).

– Vaginite, mycose vaginale (candidose), bactéries et parasites vaginaux  : (Ne jamais utiliser d’extrait de pépin de pamplemousse pur dans la région vaginale. Ne pas laver au savon mais rincer à l’eau dans laquelle quelques gouttes d’extrait de pépin de pamplemousse et d’huile d’arbre à thé ont été ajoutées Utiliser le bain vaginal suivant au moins une fois par semaine: 1 à 3 gouttes d’extrait dans un verre d’eau tiède + 5 gouttes de teinture d’échinacea. Mettre ce mélange dans une poire et l’injecter dans le vagin. Garder quelques minutes. Répéter toutes les 12 heures pendant 3 jours, puis continuer le traitement une fois par jour. Vaporiser les protège-slips avec le spray d’extrait de pépin de pamplemousse qu’on trouve dans le commerce. Après le traitement, pour réensemencer la flore vaginale, mélanger du yaourt naturel à une quantité égale d’eau chaude et l’injecter dans le vagin. L’efficacité de ce traitement n’est plus à prouver. En cas de candidose, faire également un traitement interne car les mêmes champignons se retrouvent dans l’intestin et doivent être éliminés en même temps pour prévenir les récidives. Ajouter 20 gouttes à la dernière eau de rinçage des sous-vêtements pendant tout le traitement pour éviter la propagation des champignons).
– En même temps, chez le partenaire : Mélanger 10 gouttes d’extrait dans un coquetier d’huile de sésame et en enduire le pénis. Laisser agir plusieurs minutes. Ne jamais utiliser d’extrait pur sur les parties génitales. Poursuivre le traitement pendant 15 jours environ. Ajouter 20 gouttes à la dernière eau de rinçage des sous-vêtements pendant tout le traitement pour éviter la propagation des champignons.

………………………………………………………………………..

EN INTERNE :

– Utilisation de l’extrait en interne: entre 3 et 15 gouttes dans un verre d’eau ou, si trop acide, de jus de fruits 2 à 3 fois par jour, jusqu’à ce que les symptômes aient disparu. Commencer par 3 gouttes et augmenter progressivement la dose.

– L’extrait de pépin de pamplemousse se trouve également en gélules et en comprimés. L’équivalent des gouttes d’extrait liquide est indiqué sur la boîte.

– Inflammations en général
– Rhumes et grippe
– Infections gastro-intestinales
– Gastrites, ulcères (hélicobacter pylori)
– Candida albicans
– Tous problèmes dûs à des champignons, levures ou moisissures : problèmes cardiovasculaires, rhumatismes, arthrite, goutte, asthme, sinisute, gastrite, tuberculose, cancer.
– Candida dans les intestins pouvant donner des symptômes tels que: flatulence, diarrhée, colite, ulcères du système digestif, allergies, hyperactivité, déséquilibres hormonaux, maux de tête, migraines, mauvaise mémoire, perte d’équilibre, maux d’oreilles, problèmes de reins etc…
Dose pour candida et autres champignons parasites:
1ère semaine: 3 9 gouttes dans un verre d’eau 1 x par jour
2ème semaine: 3 9 gouttes dans un verre d’eau 2 x par jour
3ème semaine: 3 9 gouttes dans un verre d’eau 3 x par jour
Poursuivre ce traitement pendant 1 à 3 mois ou plus suivant l’intensité du problème.

– Allergies secondaires (qui ne sont pas dues à un allergène spécifique donnant des symptômes immédiats).

……………………………………………….

Livre : « SECRETS ET MERVEILLES DU PAMPLEMOUSSE »

………………………………………………………………………..
« Pour les chats positifs au fiv : donner lui 3 gouttes par jour pour son immunité. *

Citro plus bio 800 (extrait de pépins de pamplemousse) le flacon de 50 ml. 15 euros.

* rien ne le confirme. Mais, ça ne coûte rien de lui en donner !!  »


Surprise le 19-03-2009

Publié 08/04/2009 par Apo dans Santé & bien-être

Tag(s) associé(s) :

%d blogueurs aiment cette page :