Archives de la catégorie ‘Pigeons et autres oiseaux à plumette

Poupoule   Leave a comment

Voici des photos de la p’tite nouvelle arrivée  à la maison en novembre 2010.

Poupoule et ses discours philosophiques…… Poule ou œuf…..œuf ou poule…. peu m’ importe tant que je ne suis pas chat.

.Découverte d »un lieu.

.Pose de la philosophe.

le début de l’histoire de Poupoule ! (Merci a « La Maison Des Animaux »de cette belle page émouvante.)

http://lamaison.des.animaux.free.fr/pagepoupoule.htm

(voir aussi les pétitions)

.En plein travail de rangement de bois.

Site Web de La maison des animaux : http://lamaisondesanimaux.pagesperso-orange.fr/

Hécatombe de poules pondeuses en Alsace : http://perpendiculaire.hecatombe-de-poules-pondeuses-en-alsace-t183.htm#259

 

Chapitre est Heureux de vous offrir un Chocolat ! ………….

 

 

Publié 05/12/2010 par Apo dans Pigeons et autres oiseaux à plumette

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Les canards ont-ils toujours eu des dents blanches ?!   Leave a comment

Encore une question a la *** de Yahoo…hihihi………….
Alors-là je rêve, les canards non pas les dents blanches et de plus ils n’ont pas de dents. Pour l’instant !!!
Peut-être qu’il y en a une à côté de l’œil droit qui est à côté de l’oreille à droite du pied gauche. A côté du bec quoi !
Bien oui, ils viennent de Tchernobyl !!

Les canards en famille

ont les pieds qui s’engourdissent

la terre est ridée

comme les pieds des sardines

c’est pas des sardines

mais du plutonium en boite de nuit

Les canards en famille

ont les dents qui poussent

sont ravis de cette cérémonies

les hommes les bêtes en Michaël Jackson

comme une vie de famille

les pierres se ramollissent

sous les pieds des canards

le vide s’englouti

comme la vie est irradiée

javelliser vos paupières

enfant sardiniser

les licornes du passé

sont les pleure-misère du quartier

Les canards en famille

au pied d’un cerisier bleu

les canards aux dents blanches

font des claquettes sur l’dos des hommes

les hommes deviennent sardines

c’est pas des sardines

mais du plutonium chlorophylle

Les canards en famille

Tchernobyl en sardine

un atome explose

puis huit puis seize

boule de neige plutonium

7 milliards d’habitants sur le carreau

avec du caviar sur le dos

Bon ok ! Il est tard, je retourne dans mon cercueil pour m’y recueillir…………….
Et si cela me plait j’irai à Tchernobyl dans une boite à sardine  sur le dos des canards a dents blanches.
Texte écrit avec la complicité de la plus belle brouette du quartier


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Publié 05/09/2010 par Apo dans Pigeons et autres oiseaux à plumette

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La naissance du 14 juillet   2 comments

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.Un Paparazzi chez les canetons.
http://lh4.ggpht.com/_fMjS3IPKm7M/TEb0bvYLnSI/AAAAAAAAC-g/JV8C1v6yS9g/s720/canetons%20et%20la%20maman%201.JPG
.Naître un 14 juillet.
http://lh6.ggpht.com/_fMjS3IPKm7M/TGHR0jcKL6I/AAAAAAAADD0/MUeqkq9VCuU/s912/les%20canetons%20a%20la%20plage.JPG
.Les canetons a la piscine.

http://lh4.ggpht.com/_fMjS3IPKm7M/TGHSvR7pskI/AAAAAAAADD8/k5DfjS8B0is/s720/chapitre%2C%20je%20me%20ferais%20bien%20un%20caneton.JPGMoi, j’me f’rais bien quelques cuisses de can’tons !! Sourire

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. Heeeeeu ….Nous on s’ferait bien un chat !! Fâché

http://lh6.ggpht.com/_fMjS3IPKm7M/TEb0nNZPpUI/AAAAAAAAC-s/fiw6IAoHtbw/s912/la%20toillette.JPG

Vous Voulez notre Topho ?! …………Pss ptssss ne te mets pas en couleur !!

Couleurs en colère

Il fait nuit
La ville est triste
Les violons sans âmes
Tu es libre, équilibriste,
Sur le fil d’une flamme

Tu peux encore dire tout c’que tu penses
Sans tomber dans la gueule des loups
Raccrocher la colère au silence
Pour éviter les coups

Te mets pas en couleur!
Te mets pas en couleur!

Y’a trop de haine au fond des yeux
Pour allumer la vie
Et les oiseaux se crèvent les œufs
Veulent plus voir leurs petits

Dans les rues maquées d’incertitudes
Guet-apens de rasoirs usés
Tu vas pas laisser ta solitude
Sur le sang des pavés

Te mets pas en couleur!
Te mets pas en couleur!

Dans la jungle, les « tarzans » sont morts,
Vieilles peaux de crocodiles,
Abandonnés aux corps à corps,
Aux graffitis faciles

Jeux de cirque, châteaux de cartes…
Attention, casse-gueule à toute heure!
Sur un volcan, à quatre-pattes,
Qu’tu sois blanc, noir ou beur

Te mets pas en couleur!

Tu rêvais d’un théâtre ordinaire,
Rideau rouge, rideau noir,
T’auras beau dire, t’auras beau faire
Qu’tu sois blanc, rouge ou noir

Te mets pas en couleur!

Contresens, ombres chinoises,
chiens de faïence
Les dieux se croisent,
faut plus qu’t’aies peur

Te mets pas en couleur!

Quoi que tu penses, quoi que tu fasses,
Personne ne peut vivre à ta place
Faut plus qu’tu pleures,
Faut plus qu’tu te caches
Faut plus qu’t’aies peur…

Te mets pas en couleurs!

Chanson de Ange – Texte: Christian Décamps.

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Publié 11/08/2010 par Apo dans Pigeons et autres oiseaux à plumette

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Pigeon Queue de Paon Indien   2 comments

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Comme son nom l’indique, l’origine de ces merveilleux pigeons est l’Inde. La première description remonterait au 9ème siècle.

Photos de mon Pigeon Queue de Paon Indien « Chef Indien » 15 ans.


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Les Origines

Selon ARUAMANI SOUCE, Tamul originaire de Pondichéry et spécialiste du sud de l’Inde, on retrouve dans les anciens textes un pigeon appelé  » Anna Pourra « . Ce pigeon servait de messager aux Radjahs et surtout aux princes et princesses qui échangeaient des messages amoureux. On décrit ces pigeons d’un blanc immaculé. Leurs cous courbés évoquaient ceux des cygnes et leurs queues étaient légèrement relevées un peu à la façon des culbutants de Rostov. Ils étaient les ancêtres des queues de paons. L’appellation  » MAÏL POURA  » qui signifie PIGEON PAON apparaît dès le 7°/8° siècle. Les textes décrivent un pigeon avec une queue en éventail, un cou courbé faisant penser à un paon qui pavane. Les sujets huppés étaient préférés aux sujets à têtes lisses à cause de leur ressemblance avec le paon, animal sacré en Inde. On les utilisait surtout comme pigeons d’ornement dans les  » ANDAPOURAMS  » (jardins des cités interdites). Les pigeons paon faisaient partie de la dot des princesses qui épousaient des radjahs au même titre que les pierres précieuses, les chevaux ou les éléphants. C’est assez dire comme cet animal était apprécié

Vers le 10° siècle, dans la ville de TANJORE, on décrit des pigeons paons avec les pattes emplumées ainsi qu’une race nommée  » SINGA POURA  » (pigeon lion) qui pourrait-être l’ancêtre du capucin hollandais,. Ceci est confirmé par les hollandais eux mêmes qui reconnaissent l’avoir importé des Indes vers le 15° siècle.

Ces pigeons sont probablement originaires du nord de l’Inde car dès le 9°siècle on les décrit dans des récits en sanskrit sur les rives du Gange et dans le Bengale. Les invasions musulmanes du Nord de l’Inde fin 10° début 11° siècle, la création des sultanats, l’abandon de la reconnaissance de ces oiseaux sacrés ont entraîné le déclin des élevages. Par contre, le Sud, épargné par les invasions, a conservé cette tradition et la ville de Tanjore est encore très réputée actuellement pour ses queues de paons, ses indiens et ses capucins.

La Conquête de l’Ouest

Bien qu’originaire de l’inde, le queue de paon indien tel que nous le connaissons aujourd’hui était loin d’avoir fini son périple.

L’affaire remonte à 1927 quand le zoo de San Diego commande des serpents originaires de l’Inde. Ces derniers sont livrés avec des pigeons vivants destinés à les nourrir pendant le voyage.

En 1939, Harvey GATLIN,  » le père de l’indien moderne  » obtient 2 couples. Malheureusement en 43, compte tenu des évènements, il doit se séparer de tous ses pigeons. Après la guerre, sa fascination pour l’indien l’améne à chercher à relancer l’élevage de cette race superbe. Il réussit à obtenir une femelle et en attendant de lui trouver un compagnon, l’accouple avec un TAMBOUR ANGLAIS. Finalement, le mâle indien fut trouvé et le couple donna des jeunes.

Plus tard, Harvey accoupla un mâle blanc avec deux femelles FANTAIL thaïlandaises et finit par trouver la base de l‘indien moderne.

Quelques années après, Tony BRANCATO importe des spécimens des INDES, les croisent avec ceux de GATLIN et crée un blanc  » Type  » qui sera la base du standard américain.

Puis vinrent les frères LUDEN. Stan et Monty furent à l’origine de nombreuses couleurs et marques présentées aujourd’hui, notamment des arlequins et des bleus barrés.

De nombreux éleveurs s’intéressent alors à l’Indien mais le plus représentatif d’entre eux fut sans doute GENE MACHADO. Ses blancs des années 70 auraient pu encore rivaliser avec les meilleurs d’aujourd’hui.

Dans le top ten des éleveurs, il faut citer JOE CEASER de l’ARIZONA. En 98 à San Bernardino pour la Grande expo Nationale, Joe qualifiait 10 de ses pigeons sur les 14 de la Grande parade des champions. Depuis cette date, Joe CEASER reste un des meilleurs, et ceci dans bien des couleurs.

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Cap sur l’Europe

De l’autre côté de la Manche, en Angleterre, MAL WATTS, VIC SYLVESTER et KEN SHAW importent de la côte OUEST en 89 plusieurs spécimens, un peu petits mais avec de très beau fantail. A force de travail, la qualité s’améliora nettement, au point que la lignée Arlequin actuelle vient directement de cette époque. C’est Mal WATTS avec une femelle qu’il surnomma  » CALIFORNIA PRINCESS  » qui en est à l’origine ainsi d’ailleurs que les OPALE et QUALMOND.

Plus récemment, RICHARD ZAWIASA importa pour plusieurs membres du BRITISH INDIEN FANTAIL CLUB plusieurs spécimens des USA, de qualité très supérieure à celle existant en Angleterre et avec de nombreuses couleurs, Blanc, Noir, Arlequin, Bleus TAIL MARK et des SADDLE Bleu Poudré.

Ce qui donna, accouplés à la lignée anglaise des bleus, des rouges, des jaunes, des noirs et des arlequins.

En France, c’est au début des années 90 que Jean Louis FRINDEL et Edmond WASTEL importèrent respectivement des USA et du Canada les premiers Indiens modernes. J L FRINDEL encouragé par René JEAN ; à l’époque président du fantail proposera une traduction française du standard américain qui fut adoptée par la commission le 09.11.90.

Voilà donc juste un peu plus de 10 ans que l’Indien a acquis ses lettres de noblesse en France.

Faute de renouvellement, les premières souches ont eu tendance à s’épuiser.

Le Tempérament

L’un des points forts de ce pigeon.

Il est fréquent que les psychologues associent, à juste titre probablement, les traits de caractère propre à une race de chien à ceux de leur maître. Aussi le profil type d’un propriétaire d’épagneul breton est différent de celui d’un caniche, d’un husky ou de celui d’un rootweller. Les tempéraments sont si forts qu’il est impensable qu’une personne âgée, vivant en appartement possède un berger des Pyrénées.

On retrouve pratiquement le même parallèle chez les éleveurs de pigeons. Le comportement naturel d’un arquengel est différent de celui d’un romain, d’un norwwich ou de celui d’un modène. A tel point qu’il est possible d’affirmer que chaque race de pigeon à un tempérament qui lui est propre. On constate aussi que, bien souvent, les motivations profondes et le cadre de vie d’un éleveur de pigeon ont une explication logique dans le fait qu’il ait choisi une race plutôt qu’une autre.

L’habitat a lui aussi une explication logique dans le choix d’une race. On n’imagine pas un couple de swift mis en reproduction dans une cage d’élevage, par contre, un couple de longue face y trouvera largement son compte.

C’est pour ces raisons évidentes qu’il est nécessaire de connaître le tempérament d’une race avant de se lancer tête baissée dans un achat de Pigeons Paons.

Le queue de paon indien a un tempérament gai. C’est un pigeon extrêmement vivant et actif. Il donne l’impression d’avoir toujours quelque chose à faire. Il cherche une brindille, la ramène au nid puis, va voir dans le pot de grit si quelque chose l’intéresse. Ce n’est cependant pas un hyper-actif car il fait tout cela en gardant son allure débonnaire et assurée.

Bien qu’il vous considère parfois comme un rival potentiel (surtout si vous vous intéressez à sa femelle), l’indien a besoin de la présence de l’homme.

En plus d’être familier, il est particulièrement curieux. Vous ne pouvez pas bricoler dans la volière sans qu’il soit là dans vos pieds, sans doute à surveiller si le nouveau perchoir que vous placez est d’aplomb.

Il possède un sens du territoire se limitant pratiquement à sa case. Lorsqu’un étranger se pose malencontreusement chez lui, il manifeste dans un premier temps sa mauvaise humeur en redoublant de roucoulements. Si cela ne suffit pas, il attrape l’intrus par les plumes du cou jusqu’à ce qu’il soit expulsé. Le même type d’accueil est réservé à la main qui vient mirer les œufs. Il pince du bout du bec la peau des doigts jusqu’à ce que son calvaire soit terminé. Les coups d’ailes sont très rares. Il a plutôt tendance à essayer de démontrer sa supériorité en claquant des ailes au-dessus de sa tête afin d’impressionner et d’intimider ses congénères et quelque fois son éleveur.

Bien qu’il ne soit pas un grand styliste du vol, du fait de sa conformité, il aime bien voleter d’un perchoir à l’autre histoire de montrer encore une fois qu’il est là.  » Voleter  » n’est d’ailleurs pas le terme qui convient car le bruit dégagé par le battement de ses ailes est assez impressionnant.

On retiendra surtout de lui qu’il s’agit d’un pigeon équilibré, vivant, intelligent avec une forme de noblesse dans son comportement.

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L’Habitat

Vous l’avez compris, du fait de son tempérament, l’indien est un pigeon assez peu exigeant. Toutefois, il sera beaucoup plus à l’aise dans des cases relativement très spacieuses.

Il est préférable d’utiliser pour les indiens des nids en terre cuite relativement profond.

Une litière épaisse et moelleuse en aubiose dans la volière et dans les cases est aussi vivement conseillée. Les plumes aux pattes ne s’en portent que mieux et il vaut mieux.

Les indiens préfèrent les pigeonniers en forme de couloir mais, ils s’acclimatent rapidement à tout. Du moment que chacun à son perchoir ou un pot de terre retourné, tout va bien.

Le sevrage des jeunes se passe généralement très bien à condition d’avoir mis à disposition un petit pot de grains dans la case. On peut les placer dès que l’on bague les jeunes vers l’âge de 8 à 10 jours. Enfin, il faut se méfier des jeunes femelles qui, curieuses comme des pies, ont tendance à descendre un peu trop tôt du nid.

Le queue de paon indien est un excellent pigeon pour les débutants comme pour les éleveurs. Il sait tout faire : reproduire, nourrir et élever ses jeunes. Il est doué d’un caractère extrêmement charmant et attachant… Et surtout très intelligent.

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Mon Pigeon Queue de Paon Indien a eu 15 ans !!

Variété : Papillote Noir et blanc

Né: en avril 1996

Prix : Troisième (prix club avicole Briarois en 1997)

Juge officiel S.C.A.F. : Régis Dechambre

Une belle retraite, il vit  dans la maison depuis décembre 2010. Un gros coup de Fatigue !!

Le printemps et son soleil lui redonne l’envie….

Mise a jour le 23 juin 2011.

Photo du réveil de l’indien

https://PigeonPaonIndien#slideshow    diaporama

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Publié 31/10/2009 par Apo dans Pigeons et autres oiseaux à plumette

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