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Pétition pour l’abolition de la chasse sous toutes ses formes   Leave a comment

La Petition.be – Pétition pour l’abolition de la chasse sous toutes ses formes.

PETITION POUR L’ABOLITION DE LA CHASSE SOUS TOUTES SES FORMES

À l’attention de Mme Nathalie KOCSUSKO-MORIZET,
Ministre de l’Écologie et du Développement durable

Madame Le Ministre,

– Je refuse la guerre menée six mois par an dans les campagnes et les forêts de France contre les animaux sauvages.

– Je refuse que 1,7% de la population s’octroient le droit de mort sur des êtres sensibles sans aucune nécessité vitale et pour le seul loisir des chasseurs, je refuse que chaque année, 30 millions d’animaux soient tués pour la seule satisfaction de leurs pulsions. Ce chiffre ne prend en compte que les animaux tués au fusil. Des milliers d’autres animaux succombent par d’autres méthodes (piégeage, déterrage, chasse à courre, chasse avec engins divers) auquel il faut ajouter nombre d’animaux blessés non retrouvés (souvent non recherchés. (source ROC)

– Je refuse le fallacieux prétexte de « régulation de la faune sauvage » avancé par les fédérations de chasse alors que 15 millions d’animaux d’élevage sont lâchés chaque année pour contenter les tireurs.

– Je refuse l’hypocrisie de l’étiquette « protection de la nature » alors que la chasse est reconnue coupable d’innombrables dégradations des espaces naturels, de graves perturbations de la vie sauvage, de la disparition de plusieurs espèces, alors que les chasseurs se font une gloire de tuer les plus beaux spécimens, privant ainsi les espèces de ses meilleurs reproducteurs, alors que toutes les actions « d’entretien» des fédérations de chasse ne visent qu’à favoriser la prolifération de « leur » gibier.

– Je refuse ce total non-sens biologique qui consiste à considérer « nuisibles » certaines espèces.

– Je refuse les mensonges sur les comptages des spécimens, comptages dont les systématiques conclusions sont la nécessité de tuer.

– Je refuse ces pratiques de « pompiers pyromanes » démontrées et dénoncées par les associations de protections des animaux (RAC, ASPAS, CVN…) et qui consistent à favoriser la prolifération des sangliers pour prétexter ensuite leur surnombre et faire accepter leur massacre au motif de la protection des populations et des cultures.

– Je refuse la guerre menée sournoisement contre les grands prédateurs (ours, loups, lynx…), dont les statuts de protection sont sans cesse bafoués. Je refuse ces massacres dont le seul véritable motif est l’intérêt des chasseurs à ne pas voir s’installer une « concurrence » naturelle.

– Je refuse le calvaire de ces animaux traqués, affolés, arrachés à leur vie dans la douleur des chairs déchirées et des os broyés par les balles, déchiquetés par les chiens déterreurs ou laissés blessés, mourir dans de lentes agonies. Pas une seule des diverses formes de chasse n’est exempte de cruauté. Je refuse cette ignominie qui consiste à provoquer par plaisir la souffrance et la mort d’êtres sensibles (et reconnus comme tels par le Code rural, art L 214).

– Je refuse l’agonie dans les nids et les terriers des portées affamées parce que la mère nourricière s’est fait tuer.

– Je refuse un loisir qui chaque année, blesse et tue des personnes totalement étrangères à sa pratique – cavaliers, promeneurs, cyclistes, automobilistes, ramasseurs de champignons… Les « accidents de chasse » provoquent en moyenne 170 blessés déclarés et 30 morts par an.

– Je refuse les innombrables nuisances que la chasse impose aux non-chasseurs : stress généré par les tirs entendus à longueur de semaines en zones rurales, péri-urbaines et forestières, insécurité (un sondage IFOP de février 2011 fait apparaître la chasse comme la première des nuisances rencontrés par les promeneurs), impacts de balles sur nos maisons et véhicules, stress lié aux risques de « balles perdus », y compris chez nous….

– Je refuse ces lois qui autorisent les chiens de chasse à pénétrer sur des propriétés privées, à perturber nos animaux domestiques, à affoler nos animaux de ferme, à dégrader les cultures, en toute légalité.

– Je refuse de voir souffrir et mourir nos animaux familiers, fréquentes « victimes collatérales » des pièges, appâts empoisonnés, « balles perdues », chasseurs en manque de cibles ou tuant délibérément nos chats considérés comme « concurrents » pour « leur » petit gibier…

– Je refuse de voir six mois par an les semeurs de mort s’approprier la nature et y faire régner leur loi, au mépris non seulement de la souffrance des animaux, mais au mépris également de la souffrance morale que leur divertissement représente pour les personnes sensibles à la détresse animale.

– Je refuse de laisser les cris des tueurs, leurs coups de feu, leurs chiens surexcités violer ma conscience de la valeur de la Vie et mon sens profond du respect des êtres sensibles.

– Je refuse que nos représentants politiques restent sourds aux 87% de Français conscients de la nécessité de protéger la faune sauvage (Sondage Sofres 2011).

– Je refuse que pour des motifs électoralistes et par intérêt personnel, nos Politiques accordent au lobby de la chasse des droits et des prérogatives régaliens (multiplication des lois pro-chasse, légalisation de la propagande des fédérations de chasse auprès des jeunes, défiscalisation des chasses commerciales, niches fiscales, dérogations à la législation européenne, etc.)

– Je refuse que dans cette société dont l’expansion économique ne laisse plus de place à la vie sauvage, les solutions pacifiques proposées par les Associations de protection de la nature pour favoriser une cohabitation harmonieuse entre humains et animaux ne soient pas entendues.

Madame le Ministre,

Parce que la chasse est un préjudice considérable pour les équilibres naturels, parce que les animaux ne sont pas des jouets pour humains assoiffés de pouvoir mortifère, parce que chasser est un loisir violent et dangereux également pour les non-pratiquants, parce qu’elle prive de leur liberté de jouir paisiblement de la nature et de sa vie sauvage les usagers pacifiques, parce la pratique de la mort-loisir est inacceptable d’un point de vue éthique, parce que la société du XXIe siècle ne saurait se construire dans le déni du droit à la vie et au respect de tous les êtres sensibles,

je demande que la chasse, loisir de souffrance et de mort, soit abolie.

Signer la pétition / De petitie ondertekenen. Signer la pétition / De petitie ondertekenen.

créateur de cette pétition :

http://www.galgos-ethique-europe.eu/index.php?option=com_content&view=frontpage&Itemid=1

Velvetine \ »Un jour ordinaire\ » (vidéo)   Leave a comment

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Info / vidéo et contact :  Velvetine \ »Un jour ordinaire\ » (vidéo).

La Question N’est Pas :
« Peuvent-ils Raisonner ? »
Ni « Peuvent-ils Parler ? »
MAIS « Peuvent-ils Souffrir ? »
 

Publié 04/04/2011 par Apo dans Les droits de l'animal

une vidéo par jour sur la réalité de l’élevage   Leave a comment

 

Un clic ICI une vidéo par jour sur la réalité de l’élevage.

 

Depuis les origines l’humanité à le choix être aveuglée par la vérité ou coudre ses paupières

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Publié 22/02/2011 par Apo dans Actualités et politique, Les droits de l'animal

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Mal aimés, on vous aime !   Leave a comment

Renards, fouines, martres, belettes, putois, corbeaux freux, corneilles noires, geais, pies bavardes, pigeons ramiers… Ils sont 12 mammifères et 6 oiseaux à être classés «nuisibles» en France. Ce sordide classement autorise les chasseurs et les piégeurs à détruire ces animaux toute l’année et sans quota.
Pour que le massacre de ces animaux par tir, piégeage, déterrage,gazage,empoisonnement,… cesse, signez !

Pour la défense des nuisibles

Pour que le déterrage cesse et que le blaireau soit protégé, signez !

Pour la protection du blaireau

Nous demandons à l’Etat d’affirmer clairement sa résolution à appliquer le droit supra-national et en particulier la Convention de Berne et la Directive Habitats, c’est-à-dire, à faire appliquer une véritable et totale protection, et de s’opposer fermement à toute destruction de loup.

Sauvons les loups !

Une trêve de la chasse pour des promenades en sécurité
 

Perpendiculaire

Publié 16/05/2009 par Apo dans Les droits de l'animal

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Déclaration Universelle des Droits de l’Animal   Leave a comment

CAT_LI~155Déclaration Universelle des Droits de l’AnimalCAT_LI~155


Article 1

1°) Tous les animaux ont des droits égaux à l’existence dans le cadre des équilibres biologiques.

2°) Cette égalité n’occulte pas la diversité des espèces et des individus.

Article 2

Toute vie animale a droit au respect.

Article 3

1°) Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements où à des actes cruels.

2°) Si la mise a mort d’un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d’angoisse.

3°) L’animal mort doit être traité avec décence.

Article 4

1°) L’animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s’y reproduire.

2°) La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l’animal sauvage à d’autres fins que vitales sont contraire à ce droit.

Article 5

1°) l’animal que l’homme tient sous sa dépendance à droit à un entretien et à des soins attentifs.

2°) Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.

3°) Toutes les formes d’élevages et d’utilisation de l’animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l’espèce. 4°) Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.

Article 6

1°) l’expérimentation sur l’animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l’animal. 2°) les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.

Article 7

Tout acte impliquant sans nécessiter la mort d’un animal, et toute décision conduisant à un tel acte constitue un crime contre la vie.

Article 8

1°) Tout acte compromettant la survie d’une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c’est-à-dire un crime contre l’espèce. 2°) Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.

Article 9

1°) La personnalité juridique de l’animal et ses droits doivent être reconnus par la loi. 2°) La défense et la sauvegarde de l’animal doivent avoir des représentant au sein des organismes gouvernementaux.

Article 10

L’éducation et l’instruction publique doivent conduire l’homme, dès son enfance, à observer, à comprendre et à respecter les animaux.

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face a la mort

  • Déclaration Universelle des Droits de l’Animal
  • Esprit de la déclaration

La Déclaration Universelle des Droits de l’animal a été proclamée solennellement le 15 octobre 1978 à la Maison de l’UNESCO à Paris. Elle constitue une prise de position philosophique sur les rapports qui doivent désormais s’instaurer entre l’espèce humaine et les autres espèces animales.

Cette philosophie, qui s’appuie sur les connaissances scientifiques les plus récentes, exprime l’égalité des espèces face à la Vie. Elle propose à l’humanité les règles d’une éthique biologique. L’idée d’un égalitarisme universel n’est pas nouvelle: on la reconnaît dans des civilisations bien plus anciennes que la civilisation occidentale, et dans des religions bien différentes des religions judéo-chrétiennes

Mais cette éthique devait être exprimée avec clarté et fermeté dans le monde actuel, déjà trop perturbé, menacé de destruction, et où violence et cruauté explosent à chaque instant. Si l’homme a pu établir peu à peu un code de droits pour sa propre espèce, il ne dispose cependant d’aucun droit particulier en regard de l’univers. Il n’est en effet que l’une des espèces animales de la planète, et l’une des plus récemment apparues.
La Vie n’appartient pas à l’espèce humaine; l’homme n’en est ni le créateur, ni le détenteur exclusif; elle appartient tout autant au poisson, à l’insecte, au mammifère, comme aux végétaux.

L’homme a créé dans le monde vivant une hiérarchie arbitraire qui n’existe pas naturellement, en ne prenant en compte que son usage propre. Cette hiérarchie anthropocentrique a conduit au spécisme, lequel consiste à adopter une attitude différente selon les espèce, à détruire les unes en protégeant les autres, à déclarer certaines “utiles” et d’autres “nuisibles” ou “féroces”, à réserver “l’intelligence” à l’homme pour n’accorder à l’animal que “l’instinct”. C’est le spécisme qui a conduit l’homme à penser que l’animal ne souffre pas comme lui-même, alors que tout ce que l’on sait actuellement démontre au contraire qu’il souffre physiquement comme nous, et que sa pensée, liée à la présence d’un système nerveux centralisé, est bien plus élaborée que les neurosciences ne le laissent encore entrevoir, ce qui l’amène à souffrir aussi psychiquement. Ces aptitudes confèrent aux animaux des droits particuliers, par rapport aux végétaux.

La Déclaration Universelle des Droits de l’Animal doit aider l’humanité à se retrouver en harmonie avec l’univers. Elle n’a pas pour but de lui faire retrouver le mode de vie des tribus primitives. Elle constitue une étape visant à amener l’homme au respect de la Vie sous toutes ses formes pour le bien de toute la communauté biologique à laquelle il appartient, et dont il dépend. Elle n’a nullement pour objet, et ne doit pas avoir pour conséquence, de faire oublier la lutte contre la misère humaine, contre la souffrance morale ou physique, contre l’égoïsme forcené, les internements politiques, les tortures. Au contraire, il s’avère que veiller au respect des Droits de l’Animal, c’est nécessairement veillé aussi au respect des Droits de l’Homme, car les uns sont inséparables des autres. C’est donc bien une philosophie, une éthique biologique, une conduite morale que la Déclaration Universelle propose à l’humanité, en conduisant celle-ci, par une réflexion et une profonde prise de conscience, à retrouver sa place parmi les espèces vivantes, et à s’intégrer à nouveau dans l’équilibre naturel, condition fondamentale de sa propre survie.

Cela signifie que l’espèce humaine doit modifier son mode actuel de pensée, et renoncer à l’anthropocentrisme, comme à tout comportement zoolâtrique, pour adopter enfin une conduite et une morale centrées sur la défense de la Vie, et donner la priorité au biocentrisme. C’est en cela que la Déclaration Universelle des Droits de l’Animal constitue une étape importante dans l’histoire de l’intelligence humaine et de la morale.

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Merlette en discothèque


  • Bases scientifiques

Les concepts éthiques de la Déclaration Universelle des Droits de l’Animal s’appuient sur trois données essentielles fournies par les progrès les plus récents des sciences biologiques modernes:

  1. la génétique moléculaire,
  2. la génétique des populations,
  3. l’écologie, la neurophysiologie, et l’éthologie.

1. La génétique moléculaire nous démontre que toutes les espèces animales étant construites des mêmes matériaux, à partir d’un code génétique universel, ces espèces ont une origine commune, et sont toutes parentes entre elles, espèce humaine comprise.

2. L’écologie et la génétique des populations nous enseignent qu’il existe une extrême interdépendance des espèces et des individus, laquelle s’exerce au sein d’un immense système vivant, la communauté biologique planétaire. Ces sciences nous apprennent en outre que l’équilibre dynamique de ce système complexe repose entièrement sur la diversité de ses constituants, la diversité génétique et comportementale des espèces, et la diversité génétique et comportementale des individus se manifestant dans le cadre de la diversité géoclimatique des milieux de vie.

3. Dans la multitude des types de perception, d’action et de réaction des animaux vis à vis de leur environnement, la neuro-physiologie et l’éthologie nous permettent d’entrevoir des bases communes à tous les types de comportements qui régissent les rapports entre les différentes espèces animales, que ces comportements soient innés, mémorisés, ou issus d’apprentissage. Ces mêmes disciplines scientifiques nous conduisent à constater la réalité de la souffrance de l’animal. La souffrance entraîne une réponse motrice (retrait, fuite), ou comportementale (cri, défense), ou neurovégétative (ulcère de contrainte), ou bien encore s’exprime par des troubles du comportement (prostration, automutilation, agressivité permanente). La sensibilité douloureuse, et la capacité d’y réagir pour en neutraliser ou en détourner la cause, sont des mécanismes adaptatifs de survie suffisamment répandus et essentiels pour que l’on puisse déduire qu’ils sont nécessairement apparus très tôt au cours de l’évolution du monde animal.

Les sciences de la Vie nous révèlent donc à la fois l’existence d’une extrême unité du monde vivant, qui fait de la communauté biologique ou biosphère un système cohérent, et l’existence d’une extrême diversité des formes et des capacités des espèces et des individus, richesse essentielle à l’évolution qui y puise les ressources nécessaires à son maintien. Toute espèce, tout individu, contribue ainsi, par son originalité, à assurer la stabilité dynamique de la biosphère, et donc la survie de l’ensemble de ses composants.

Toute espèce, tout individu possède donc des droits naturels à une existence digne. L’espèce humaine a entrepris de gérer l’économie biologique de la biosphère toute entière. Or cette gestion est assurée au prix d’une hiérarchisation des espèces et des individus par seule référence aux capacités d’un groupe culturel utilisé comme unité de valeur. La domestication totalitaire de la Nature par l’homme procède par uniformisation forcée, avec le lot de souffrances, de misères et de tueries qu’elle implique. A plus ou moins long terme, elle ne peut que menacer d’extinction l’Evolution et l’existence même de la biosphère. Ce danger mortel est d’autant plus grave que nous ne connaissons pas le degré de diversité en de ça duquel l’équilibre se trouve irréversiblement compromis.

Il en découle pour l’homme le devoir de respecter la Vie sous toutes ses formes. Ce respect doit se manifester à la fois vis à vis de l’UNITÉ et de la DIVERSITÉ des être vivants, mais aussi vis à vis de la dignité animale: il doit résulter d’une lutte pacifique mais ferme, menée pour réduire la misère et la souffrance au sein de la communauté biologique, à la quelle l’homme appartient et dont il dépend. Un tel respect de la Vie ne peut s’instaurer que par la mise en œuvre d’une intense éducation civique de la Nature, reposant sur de solides bases morales, juridiques et scientifiques.

La conscience cognitive et la culture sont considérées comme le propre de l’espèce humaine: il est donc logique de s’interroger sur les bases et les limites des droits que s’arroge un individu ou un groupe d’individus vis à vis des autres hommes. Mais il est désormais tout aussi légitime de s’interroger sur les limites des droits que l’homme s’arroge de disposer de la vie et de la souffrance animale pour satisfaire ses désirs bien au delà de ses besoins nutritionnels.


Ici—– Vidéo -Questions-Réponses

ligue des droits de l’animal …..  un clic ici

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Associations pour les droits de l’animal et Pétitions / Manifestations

Publié 30/10/2008 par Apo dans Les droits de l'animal

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