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Pétition pour l’abolition de la chasse sous toutes ses formes   Leave a comment

La Petition.be – Pétition pour l’abolition de la chasse sous toutes ses formes.

PETITION POUR L’ABOLITION DE LA CHASSE SOUS TOUTES SES FORMES

À l’attention de Mme Nathalie KOCSUSKO-MORIZET,
Ministre de l’Écologie et du Développement durable

Madame Le Ministre,

– Je refuse la guerre menée six mois par an dans les campagnes et les forêts de France contre les animaux sauvages.

– Je refuse que 1,7% de la population s’octroient le droit de mort sur des êtres sensibles sans aucune nécessité vitale et pour le seul loisir des chasseurs, je refuse que chaque année, 30 millions d’animaux soient tués pour la seule satisfaction de leurs pulsions. Ce chiffre ne prend en compte que les animaux tués au fusil. Des milliers d’autres animaux succombent par d’autres méthodes (piégeage, déterrage, chasse à courre, chasse avec engins divers) auquel il faut ajouter nombre d’animaux blessés non retrouvés (souvent non recherchés. (source ROC)

– Je refuse le fallacieux prétexte de « régulation de la faune sauvage » avancé par les fédérations de chasse alors que 15 millions d’animaux d’élevage sont lâchés chaque année pour contenter les tireurs.

– Je refuse l’hypocrisie de l’étiquette « protection de la nature » alors que la chasse est reconnue coupable d’innombrables dégradations des espaces naturels, de graves perturbations de la vie sauvage, de la disparition de plusieurs espèces, alors que les chasseurs se font une gloire de tuer les plus beaux spécimens, privant ainsi les espèces de ses meilleurs reproducteurs, alors que toutes les actions « d’entretien» des fédérations de chasse ne visent qu’à favoriser la prolifération de « leur » gibier.

– Je refuse ce total non-sens biologique qui consiste à considérer « nuisibles » certaines espèces.

– Je refuse les mensonges sur les comptages des spécimens, comptages dont les systématiques conclusions sont la nécessité de tuer.

– Je refuse ces pratiques de « pompiers pyromanes » démontrées et dénoncées par les associations de protections des animaux (RAC, ASPAS, CVN…) et qui consistent à favoriser la prolifération des sangliers pour prétexter ensuite leur surnombre et faire accepter leur massacre au motif de la protection des populations et des cultures.

– Je refuse la guerre menée sournoisement contre les grands prédateurs (ours, loups, lynx…), dont les statuts de protection sont sans cesse bafoués. Je refuse ces massacres dont le seul véritable motif est l’intérêt des chasseurs à ne pas voir s’installer une « concurrence » naturelle.

– Je refuse le calvaire de ces animaux traqués, affolés, arrachés à leur vie dans la douleur des chairs déchirées et des os broyés par les balles, déchiquetés par les chiens déterreurs ou laissés blessés, mourir dans de lentes agonies. Pas une seule des diverses formes de chasse n’est exempte de cruauté. Je refuse cette ignominie qui consiste à provoquer par plaisir la souffrance et la mort d’êtres sensibles (et reconnus comme tels par le Code rural, art L 214).

– Je refuse l’agonie dans les nids et les terriers des portées affamées parce que la mère nourricière s’est fait tuer.

– Je refuse un loisir qui chaque année, blesse et tue des personnes totalement étrangères à sa pratique – cavaliers, promeneurs, cyclistes, automobilistes, ramasseurs de champignons… Les « accidents de chasse » provoquent en moyenne 170 blessés déclarés et 30 morts par an.

– Je refuse les innombrables nuisances que la chasse impose aux non-chasseurs : stress généré par les tirs entendus à longueur de semaines en zones rurales, péri-urbaines et forestières, insécurité (un sondage IFOP de février 2011 fait apparaître la chasse comme la première des nuisances rencontrés par les promeneurs), impacts de balles sur nos maisons et véhicules, stress lié aux risques de « balles perdus », y compris chez nous….

– Je refuse ces lois qui autorisent les chiens de chasse à pénétrer sur des propriétés privées, à perturber nos animaux domestiques, à affoler nos animaux de ferme, à dégrader les cultures, en toute légalité.

– Je refuse de voir souffrir et mourir nos animaux familiers, fréquentes « victimes collatérales » des pièges, appâts empoisonnés, « balles perdues », chasseurs en manque de cibles ou tuant délibérément nos chats considérés comme « concurrents » pour « leur » petit gibier…

– Je refuse de voir six mois par an les semeurs de mort s’approprier la nature et y faire régner leur loi, au mépris non seulement de la souffrance des animaux, mais au mépris également de la souffrance morale que leur divertissement représente pour les personnes sensibles à la détresse animale.

– Je refuse de laisser les cris des tueurs, leurs coups de feu, leurs chiens surexcités violer ma conscience de la valeur de la Vie et mon sens profond du respect des êtres sensibles.

– Je refuse que nos représentants politiques restent sourds aux 87% de Français conscients de la nécessité de protéger la faune sauvage (Sondage Sofres 2011).

– Je refuse que pour des motifs électoralistes et par intérêt personnel, nos Politiques accordent au lobby de la chasse des droits et des prérogatives régaliens (multiplication des lois pro-chasse, légalisation de la propagande des fédérations de chasse auprès des jeunes, défiscalisation des chasses commerciales, niches fiscales, dérogations à la législation européenne, etc.)

– Je refuse que dans cette société dont l’expansion économique ne laisse plus de place à la vie sauvage, les solutions pacifiques proposées par les Associations de protection de la nature pour favoriser une cohabitation harmonieuse entre humains et animaux ne soient pas entendues.

Madame le Ministre,

Parce que la chasse est un préjudice considérable pour les équilibres naturels, parce que les animaux ne sont pas des jouets pour humains assoiffés de pouvoir mortifère, parce que chasser est un loisir violent et dangereux également pour les non-pratiquants, parce qu’elle prive de leur liberté de jouir paisiblement de la nature et de sa vie sauvage les usagers pacifiques, parce la pratique de la mort-loisir est inacceptable d’un point de vue éthique, parce que la société du XXIe siècle ne saurait se construire dans le déni du droit à la vie et au respect de tous les êtres sensibles,

je demande que la chasse, loisir de souffrance et de mort, soit abolie.

Signer la pétition / De petitie ondertekenen. Signer la pétition / De petitie ondertekenen.

créateur de cette pétition :

http://www.galgos-ethique-europe.eu/index.php?option=com_content&view=frontpage&Itemid=1

Chef Seattle: la fin de la vie et le début de la survivance.   2 comments

La fin de la vie et le début de la survivance.

Réponse du Chef Seattle en 1854 au gouvernement américain qui proposait d’abandonner sa terre aux blancs et promettait une « réserve » pour le peuple indien.

Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? L’idée nous parait étrange.

Si nous ne possédons pas la fraicheur de l’aire et le miroitement de l’eau. Comment est-ce que vous pouvez les acheter ?

Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d’insecte est sacré dans le souvenir et l’expérience de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l’homme.

Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu’ils vont se promener parmi les étoiles.  Nos morts n’oublient  jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l’homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous.  Les fleurs parfumées sont nos sœurs : le cerf, le cheval, le grand aigle, le corbeau, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney et l’homme tous appartiennent à la même famille.

Aussi lorsque le Grand Chef à Washington envoie dire qu’il veut acheter notre terre, demande t-il beaucoup de nous. Le Grand Chef envoie dire qu’il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérons donc, votre offre d’acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.

Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n’est pas seulement de l’eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu’elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l’eau claire des lacs parle d’événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l’eau est la voix du père de mon père.

Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler et l’enseigner à vos enfants que les rivières sont nos frères et les vôtres et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour nos frères.

Nous savons que l’homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c’est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas son frère, mais son ennemi et lorsqu’il l’a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l’oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu’un désert.

Je ne sais pas. Nos mœurs sont différentes des vôtres. La vue de vos villes fait mal aux yeux de l’homme rouge. Mais peut-être est-ce parce que l’homme rouge est un sauvage et ne comprend pas.

Il n’y a pas d’endroit paisible dans les villes de l’homme blanc. Pas d’endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps ou le froissement des ailes d’un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d’un étang la nuit ? Je suis un homme sauvage et ne comprends pas. L’Indien préfère le son doux du vent s’élançant au-dessus de la face d’un étang et l’odeur du vent lui-même  lavé par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon.

L’air est précieux à l’homme rouge car toutes choses partagent le même souffle, la bête, l’arbre, l’homme, ils partagent tous le même souffle. L’homme blanc ne semble pas remarquer l’air qu’il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l’air nous est précieux, que l’air partage son esprit avec tout ce qu’il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit où même l’homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés.

Nous considérerons donc votre offre d’acheter notre terre. Mais si nous décidons de l’accepter, j’y mettrai une condition : l’homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.

Je suis un sauvage et je ne connais pas d’autre façon de vivre. J’ai vu un millier de bisons pourrissant sur les plaines, abandonnés par l’homme blanc qui les avait abattus d’un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous tuons que pour subsister.

Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes.

Si toutes les bêtes disparaissaient, l’homme mourrait d’une grande solitude de l’esprit. Car ce qui arrive aux bêtes arrive bientôt à l’homme. Toutes choses se tiennent.

Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu’ils foulent est fait des cendres de nos enfants. Pour qu’ils respectent la terre, dites à vos enfants qu’elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.

Nous savons au moins ceci : la terre n’appartient pas à l’homme ; l’homme appartient à la terre. Cela nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille.

Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Ce n’est pas l’homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu’il fait à la trame, il le fait à lui-même.

Même l’homme blanc, dont le Dieu se promène et  parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut-être dispensé de la destinée commune.

Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et  que l’homme blanc découvrira peut-être un jour c’est que notre Dieu est le même Dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le Dieu de l’homme, et sa pitié est égale pour l’homme rouge et le blanc. Cette terre Lui est précieuse, et nuire à la terre, c’est accabler de mépris son créateur. Les blancs aussi disparaitront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.

Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du Dieu qui vous a amenés jusqu’à cette terre et qui  pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l’homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d’hommes et la vue des collines en pleines fleurs ternies par des fils qui parlent.  Où est le hallier ? Disparus.
Ou est l’aigle ? Disparus.
La fin de la vie et le début de la survivance.

Par Chef Seattle en 1854.

Gifs indien

Publié 14/01/2012 par Apo dans Air-F.P.C, Des Visages

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Buck la Corneille Noire (suite).   1 comment

Le visage d’une Corneille Noire « Buck »

Mardi  21 septembre 2011

Buck est parti comme d’habitude à 8 h00 pour revenir à 13 h00 pour faire le plein de son estomac.

Il est reparti pour revenir a 21 h 00 pour la première fois …. Oui, il faisait nuit…. Et les chauves souris « Pipistrelles » étaient déjà de sortie. Buck était sur un dossier de chaise, il devait faire trop sombre pour qu’il entre dans sa volière de lui-même.

Alors, je l’ai mis dans sa volière.

Buck a eu 3 mois le 18 Septembre 2011.

La rotondité de notre planète était un fait déjà avéré, et ce depuis l’antiquité: en effet, l’astronome, mathématicien, géographe, philosophe, le savant Buck la Corneille Noire « Ératosthène » (276 – 194 avant J-C.) avait depuis longtemps déjà calculé la circonférence de la terre (trouvant un résultat proche de 40 000 kilomètres.).

En fait, dans l’inconscient populaire, Galilée se retrouve souvent associé à tort à la découverte de la rotondité de la Terre. Mais il ne fut pas condamné par l’Inquisition pour cela.  En effet, l’Église défendait la théorie du géocentrisme, alors que Galilée défendait l’héliocentrisme (Rappelons que la théorie du géocentrisme avançait l’idée selon laquelle le soleil tournait autour de la terre, et qu’elle était au centre de l’univers ; au contraire, l’héliocentrisme affirmait que la terre tournait autour du soleil, qui était le centre de l’univers.).

La rotondité de la Terre était en effet connue depuis l’Antiquité, bien qu’au Moyen-âge, certains pensaient que la terre était plate. Galilée fut donc condamné car il défendait une théorie considérée comme hérétique par l’Église.

Cependant, on pense que c’est  Apo de Pythagore, au VIème siècle av. J.-C., qui le premier a émis l’idée que la Terre est ronde.

–  On peut espionner l’ombre de la Terre lors d’une éclipse. De cette observation, on peut conclure que la Terre est  plate ronde.

Buck L’Homme Oiseau …vidéo du 16 septembre.

Dimanche 25 septembre

Buck est parti comme d’habitude au petit matin. Toujours dans la même direction avec le bec plein de nourritures.

Lundi 26 septembre, 10 h 45 : Neuf corneilles volent plus bas qu’à la normale, Buck est dans le lot et se pose sur le toit et les huit autres continuent leurs chemins.  Des échangent de croassement ont eu lieu.

Et Buck entra dans sa volière  pour faire un tour dans sa salle à manger.

Il repartira à 16 h00 pour être de retour à 20 h00.

 Dans l’après-midi,  J’ai surtout aimé le voir dans le petit pré, d’y caché de la nourriture, d’y faire de petits bonds et de m’oublié un peu. Il me paraissait heureux et libre……. De très beau moment.

Mercredi 28 septembre 2011

Il est parti ce matin, est revenu vers 11 h00 et reparti a 13 h00 pour revenir a 18 h00 et après un petit repas et une discussion, il est reparti.

Jeudi 29 septembre 2011 : retour de Buck a 13h40, nous avons passé trois bonnes heures ensemble.

Puis Buck est reparti avec deux corneilles.

Vendredi 30 septembre : Buck est venu a 15 h00, il est resté 1 h00. Il a mangé un peu, puis cacha le surplus de nourriture comme toutes bonnes corneilles.

Samedi 1 octobre : Buck n’est pas venu de la journée.

Dimanche 2 octobre : ce matin Buck est là !!  Il partira a 11 h30 en compagnie de deux autres corneilles, pour revenir a 12 h 30, nous avons passé un moment ensemble et il partira a 14 h 45.

lundi 3 octobre 2011 : Buck m’a rendu visite vers 14 h00, il restera une petite heure, il a mangé, il a prit un bain et se posera sur le banc. Il reviendra a 17 h 15, mangera et repartira 15 minutes plus-tard.

L’émancipation de Buck « La Corneille Noire » a été progressive. Je dirai donc : buck n’est plus en semi-liberté mais, LIBRE depuis le mercredi 28 septembre 2011.

A suivre……

vidéo du 2 octobre 2011

Dimanche 9 octobre 2011 a 8 h 30.

Courte vidéo de Buck et de son copain.

Je n’avais pas revu buck depuis le dimanche à 9 h 10. Là  rien d’anormalement pour un oiseau libre…..

Il est revenu mardi 11 octobre vers 13 h00.

Il n’a pas la pêche, Il a du mal a volé,  il n’arrive plus a monté sur son perchoir qui doit être  1 m 80 de hauteur.   Là il est dans sa volière et il n’essai  pas de sortir. Il a plutôt envie de faire la sieste pour l’instant.

Son aile droite à une mauvaise position mais aucune blessure apparente.

Visite chez le veto « Carlier » mercredi 12 octobre 2011 à 14h45.

Buck a une tendinite avec hématome, il doit être en repos pour une durée de  7 à 10 jours

Il est très calme et converse peu depuis ce problème d’aile.

Merci a Madame Renée Pair pour m’avoir gracieusement emmené chez le vétérinaire.

Vendredi 28 octobre 2011

Après 18 jours de repos et d’une visite de Jp le dimanche 23 octobre.

Le temps est agréable avec une température de 15 degrés.  J’apporte le repas du matin avec mon café dans l’autre main, comme chaque matin. Nous sommes restés ensemble environ 20 minutes dans la volière.

Je m’apprêtai à sortir, Buck sauta sur son fut. Il me regarda sur le côté, tête basse avec un air coquin. Il bondir sur mon épaule en regardant la porte grande ouverte, le tréteau était à un battement d’aile et a deux battements d’ailes pour être sur la petite toiture.

Il vola jusqu’au grand arbre au feuillage d’automne et en sortira en compagnie de deux autres corneilles.

Attendaient-elles Buck, Buck le savait-il ou le hasard ……

Buck heureux volait comme un juvénile acrobate. Elles sont passées au-dessus de moi avec quelques croassements en direction de l’hippodrome.

samedi 29 aux alentours de 14 h 45, il m’a rendu une petite visite.

Dimanche 30 idem visite rapide.

Lundi 31 octobre.

Visite de Buck à 13 h 15 et à 15 h 30, et il repartira a 16 h 00.

A 15 h 30 j’étais au fond du terrain, j’attendis plusieurs croassements, Buck était sur le toit de la volière avec une autre corneille d’une taille supérieure. Leurs comportements n’était pas agressif, juste deux corneilles qui jacassaient ou pour vous satisfaire croassaient entrecouper de silence. En me rapprochant de la maison cette belle corneille fuira et elle laissa Buck bec bée, le temps de voir les autres entremets.

Dernière visite de Buck sur mon sol  était  le Dimanche 6 novembre 2011. je l’ai revu dans mon espace aérien le Mercredi 16 Novembre 2011 en compagnie d’une autre corneille.

Agissez pour la faune sauvage de France !

Un simple mot, une étiquette, qui transforme en cauchemar la vie de milliers d’animaux. Pourtant, ils ne sont coupables de rien.

Proposer cette définition du péché : tout ce qui comporte nuisance, nuisible, nuire. C’est déplacer la question, non la résoudre !.

Les animaux dits nuisibles figurent aux articles L. 427-1 et R. 427-7 du Code de l’environnement.

Les vivants existent de leurs pleins droits et n’ont pas à se justifier d’exister.

Les mots « espèces nuisibles » et « mauvaises herbes » ne sont que le reflet de notre préjugé séculairement ancré (jusque dans la Genèse…) que les plantes et les animaux sont là pour nous servir ou nous réjouir et que nous avons sur eux un droit discrétionnaire. En réalité, nous sommes une espèce parmi tant d’autres et, de surcroît, face à l’appauvrissement de la biodiversité dont nous sommes responsables, nous mériterions plus que tout autre le nom d’espèce nuisible.

Chaque espèce est une merveille: une manifestation de la prodigieuse inventivité et créativité de la vie qui s’est développée pendant des centaines de millions d’années et dont nous sommes issus. Les spectacles de l’épanouissement de la végétation au printemps, le retour des oiseaux migrateurs, sont des éléments qui manquent de plus en plus cruellement à l’humanité contemporaine largement confinée dans le béton urbain. Pouvoir jouir de la beauté de la nature est essentiel à notre équilibre psychique.

Hubert Reeves

https://i2.wp.com/i49.servimg.com/u/f49/11/49/01/30/les_an11.png

Plus d’info : Le Statut de « Nuisible »

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Première partie de Buck La Corneille Noire :  http://wp.me/p16Cme-jF

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Diaporama de Buck la Corneille Noirehttps://BuckLaCorneilleNoire

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Pour que le massacre de ces animaux cesse, signez !

Arrow Signez Ici ! Merci

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Publié 21/09/2011 par Apo dans Buck

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Perpendiculaire et les Animaux   Leave a comment

Perpendiculaire

Actualités

Infos complémentaires  – Pétitions – Vidéos – etc. …

Un Clic sur l’image Perpendiculaire ou Actualités.

Publié 18/08/2011 par Apo dans Coups de coeur, Non classé

.Les aventures de Buck la Corneille Noire.   4 comments

 
. Les aventures de Buck chez JP .
 
 

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Jp moniteur d’auto-école, lors d’une leçon, il passe a plusieurs reprise a cote d un jeune corbeau tombe du nid. Voyant que ses parents ne venaient pas le nourrir, et qu’il restait expose aux dangers de la route et aux prédateurs, il n a pu se résoudre à le laisser mourir dans ces conditions. Il s’en n’est donc occupe, et un mois après elle est devenue une magnifique corneille juvénile. … JP Alors, chercha une famille d’accueil pour rendre la liberté a Buck.

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Becquée du 4 juillet 2011 (Buck a environ 15 jours) il serait né vers le 18 juin.

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. Les aventures de Buck Chez Apo . (Buck est arrivé le 16 juillet 2011).
 
la première nuit
 
 
le premier bain chez moi

 
Petite vidéo juste pour le fun….
 

 

Samedi 23 juillet, Buck a reçu les belles bagues et nous nous somme pacsé pour le meilleur et pour le pire.

Il supporte bien ses bagues de 7,6 de diamètre.

 
 
Dimanche 24 juillet 2011, le ciel est calme, le soleil est là, il est 9 h 10  voilà donc la première sortie de Buck.
 
De mon épaule  il fit un petit envole sur le toit, il observa son environnement pendant plus d’un quart d’heure. Il a fait la posture de la corneille au soleil, que vous connaissez.
 
Un de mes pigeons a volé au-dessus de lui et Buck prit peur et s’envola. Là le cœur a 200 % de mon côté.
 
Il est resté dans mon champ de vision …
Mais voilà trois de ses consœurs qui arrivent rapidement avec de long discours au-dessus du vol de Buck.  Et moi, j’ai bien des cordes vocales  CROAAAAAAAAAAAAAA BUUUUUCK BUUUUUUUUUUUCK BUUUUUUUUUUUUUUUUUUUCK VIENT ICI !!
 
Buck fit demi-tour pour peut-être mon long discours ou de peur et se posa directement sur mon bras bien tendu.
 

Dans l’autre main, j’avais la boite de vers de farines qu’il connait depuis son arrivée, plus pratique que l’appareil photo. Et là ouverture de la boite, tu peux te servir gamin !  🙂 

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Samedi 30 juillet


Bien voilà Buck à sa nouvelle demeure de 5 m sur 6, hauteur 2 m 20 et le plus haut est de 3 m40. Il sera enfermé pendant 1 semaine pour qu’il mémorise ce lieu.

Une ouverture en hauteur sera faite pour la sortie et ensuite il pourra se servir des plates formes pour y entrer.

Merci a Pascal pour son aide 🙂

dimanche 31 juillet 2011

Hier, à la nuit tombée Buck a eu un petit coup de panique, normal, il s’agissait de sa première nuit dehors avec les loups garous. J’ai bien eu l’impression qu’il voulait venir dormir dans sa première demeure qui est à deux battements d’ailes.

Aujourd’hui, j’ai travaillé à côté de chez lui. Il a observé mes pigeons, ça peut lui rendre utile pour entrer et sortir comme eux, les toitures qu’ils utilisent etc.

Il arrive à voler avec de la viande au bout du bec. Fait de mini siestes, il mange seul mais, quand je rentre chez lui il ouvre le bec pour que je lui donne à manger ou remplit sa poche et va poser sa nourriture dans un coin.
Il a prit son bain comme un grand. Bien franchement là il est sur la bonne voie.

Une réussite  est un oiseau qui peut subvenir à ses besoins.

Son seul handicap sa gentillesse et le partage (de ses sentiments, de ses découvertes  etc.) avec l’homme.

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Info sur les corvidés : http://perpendiculaire.  ICI

Conseil du jour,  mettre l’oiseau en volière au petit matin, vous pouvez ainsi voir les problèmes dans la journée. Le stress de l’oiseau, le manque de perchoir etc

Mardi 2 aout

Premier orage violent vers 23 h00.

Buck a eu peur et il est tombé de son perchoir (observation grâce aux éclairs), il a essayé de rejoindre son perchoir en escaladant le grillage et à la moitié du trajet, il a commencé à faire des crooaaas.

Je suis donc sorti pour le percher, le bougre me pinçait avec des vocalises que je ne connaissais pas encore.

Jeudi 4 aout

Test: alors il décolle, descend, monte, atterrit bien. Le vol n’est pas haut 15 à 16 mètres. Distance du vol  600 mètres.

En France on tue au fusil ou par piégeage des millions d’oiseaux dits « nuisibles » parce qu’ils causent des dégâts aux cultures. Il serait possible de limiter très fortement, voir de faire cesser toutes ces tueries si on mettait en place des solutions alternatives aux pratiques agricoles actuelles. Mais les pouvoirs publics laissent faire, sans s’en occuper.

Les oiseaux capturés par des pièges sont souvent tués par des méthodes barbares et expéditives :

Les agriculteurs (au sens large) placent dans des endroits cachés de la population de grandes cages, les corbetières, pour piéger les corneilles noires et les corbeaux freux.

Ceux-ci entrent par dizaines dans ces cages. Mais savez-vous comment sont tués ces oiseaux ? Normalement la réglementation exige qu’ils soient mis à mort sans souffrance mais c’est loin d’être le cas. En général on coupe la tête de ces malheureux oiseaux à la machette !

Le piégeur entre dans la cage remplie d’une douzaine de corneilles. Il les attrape une à une avec une épuisette, puis, il leur tranche le cou, sous les yeux de celles encore vivantes. Les corneilles affolées essaient d’échapper à l’assassin qui manie en expert son épuisette. Et hop, une autre d’attrapée et clac, une tête de coupée de plus, avec plein de sang qui gicle.

Info sur les corvidés : http://perpendiculaire.  ICI

Dimanche 7 aout

Buck est partit a 10 h00 du matin pour revenir à 20 h00, une deuxième grande promenade comme samedi. Il découvre son environnement et ses habitants.


une belle séparation serait idéal en septembre-octobre.
Vendredi 12 Aout 2011
Bain de soleil de Buck
vidéo du 12 aout 2011

samedi 20 août 2011

Bien après plusieurs essais  de bagues jaunes (le nom) le problème reste le même, la bagues reste en haut trop souvent. Ma série de bagues jaunes est légèrement plus épaisse que les bagues rouges.

 

Alors, Suppression de la bague jaune qui pourrait devenir dangereuse dans l’avenir.

L’Age de 2 mois chez une corneille noire,  représente 7 à 10 ans chez un humain.

 Les interdits ont commencés.

Patinage Artistique d’une Corneille Noire

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Samedi 27 Aout

Longévité d’une Corneille Noires est de 20 ans.

Buck La Corneille Noire

A suivre les aventures d’une belle corneille Noire qui prend peu à peu de la distance.

Diaporama de Buck la Corneille Noire :

https://BuckLaCorneilleNoire

jeudi 8 septembre 2011

Première nuit pour  Buck hors de sa volière, il est parti au alentour  de 17 h00.

Il sait entrer et sortir de sa volière, il est donc libre toute la journée.

 

Vendredi 9 septembre 2011

Monsieur Buck est de retour, il est 7 h00 du matin, il est sur le toit et j’ai donc un soulagement et un sourire ! Un agréable sourire du matin quel plaisir …..

J’ai trouvé son arbre de cette nuit (a suivre avec des photos) sur le tome II.

L’émancipation est longue ! Il a ce harnais invisible ou ce poids qui nous lie.

L’animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s’y reproduire.

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Publié 24/07/2011 par Apo dans Buck

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Portraits d’Indiens d’Amérique   6 comments

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Le Sud-Est

ALABAMA – APALACHEE – APALACHICOLA – ATAKAPA – BILOXI – CADDO – CALUSA – CATAWBA – CHEROKEE – CHICKASAW – CHITIMACHA – CHOCTAW –COUSHATTA – CREEK – HOUMA – KOASATI – MOBILE – NATCHEZ – SEMINOLE – TUNICA -YUTCHI.

.Les Séminoles.

La région du sud-Est est délimitée par le Mississippi à l’Ouest et l’Ohio au nord. Elle comprend de vaste étendues au nord du golfe du Mexique et englobe la péninsule de la Floride ainsi que la côte atlantique jusqu’aux forêts du Nord –Est.

.Les Creeks.

Avec l’arrivée des Espagnols, puis les français et des Anglais, les tribus furent pillées et décimées par la variole et diverses autres maladies. Elles furent ensuite déplacées de force vers  « le territoire indien », situé dans l’Oklahoma.

.Les Choctaws.

.Bon nombre survivent toutefois encore par petits groupes sur leurs terres ancestrales.

Le Sud-Ouest

APACHE – COCHIMI – COCOPA – HAVASUPAI – HOPI – HUALAPAI – KARANKAWA – MARICOPA – MOHAVE – NAKIPA – NAVAJO – OPATA – PAIPAI – PAME – PAPAGO – PERICU – PIMA – PUEBLO – ( ACOMA – COCHITI – HANGO – ISLETA – JEMEZ – LAGUNA – NAMBE – PICURIS – POJOAQUE – SAN – FELIPE – SAN ILDEFONSO – SAN JUAN – SANDIA – SANTA ANA – SANTA CLARA – SANTO – DOMINGO – TAOS – TESUQUE – ZIAS ) – SERI-TARAHUMARA – TONKAWA –WALAPI – YAQUI – YAVAPAI – YUMA – ZUNI.

.Les Apaches.

La majeure partie de la région des déserts du Sud-Ouest se trouve en Arizona et au Nouveau-Mexique, ses confins débordant légèrement sur le Colorado, le Texas et le nord du Mexique.

.Les Navajos.

D’un point de vue culturel, on peut distinguer quatre grands  groupes tribaux : les Pueblos, les Navajos, les Apaches et les cultivateurs du désert. Les Pueblos devirent célèbres durant notre ère grâce à la beauté de leurs tissages et de leurs poteries, mais aussi grâce à la richesse de leurs cérémonies. Les cultivateurs du désert, comme les Pimas et les Yumas, étaient généralement des peuples pacifiques : ils se montrèrent accueillants envers les envahisseurs Blancs qui contribuèrent à soumettre leurs ennemis apaches. Peu nombreux, les Apaches étaient des guerriers redoutables. Ils menèrent une longue guerre contre les Etats-Unis, avant d’être finalement vaincus. Les Navajos belliqueux durent également s’incliner devant l’armée américaine.

.De gauche a droite : Les Hopis .  Les Mohaves .  Les Pimas.

Cette photographie montre ce qui est vraisemblablement la vieille ville hopi d’Oraibi, située sur la troisième mesa. C’est la plus ancienne ville des Etats-Unis encore habitée. On voit des hommes hopis émergeant de la kiva souterraine, un lieu de détente pour les hommes mais aussi un site où se déroulaient les cérémonies religieuses et secrètes.

.Les Zias.

Les plaines

APACHE LIPAN – ARAPAHO – ARIKARA – ASSINIBOIN – BLACKFEET – CHEYENNE – COMANCHE – CROW – GROS VENTRE – HIDATSA – IOWA – KANSA – KIOWA – KITSAI  – MANDAN – MISSOURIA – OMAHA – OJIBWA DES PLAINES – OSAGE – OTO – PAWNEE – PONCA – QUAPAW – SARCEE – SIOUX – TONKAWA – WICHITA

Les grandes plaines s’étendent des provinces du Manitoba jusqu’à l’Arkansas, le Texas et le Nouveau-Mexique. A l’Ouest se trouvent les Rocheuses et, à l’est, le Mississippi et le Missouri. Sur ce territoire s’étendait ce que les premiers pionniers croyaient être un désert.

.1) Les Arapahos. 2) Les Assinibions. 3) Les Cheyennes.

Certains Indiens vivant à la périphérie de cette région furent repoussés dans les Plaines par les pionniers qui s’approprièrent leurs terres.

Face à l’inexorable avancée des pionniers blancs, les tribus des Plaines furent forcées de livrer des guerres presque incessantes, ce qui n’empêcha pas la colonisation de leur territoire.

.1) Les Comanches. 2) Les Pawnees.

Après la défaite des Indiens et l’extermination des bisons, les Plaines virent arriver d’immenses troupeaux de vaches puis de moutons.

.1) Les Crows. 2) Les Sioux. 3)Les Kiowas.

.Les Osages.

Les Osages

Langue de la famille Sioux.

Cet Osage, Governor Joe, porte une médaille de la paix et sur le corps est tatouée la « marque d’honneur »  tribale, qui était dessinée sur certains guerriers chargés de perpétuer avec loyauté les anciens rites.

Les Osages, ou Wazhazhes, représentaient l’un des plus importants groupes de Sioux des Plaines du Sud : ils étaient parfois mentionnés sous le nom  de « Dhegiha ». À une  époque, ils furent très proches des Omahas, des Poncas, des Kansas et des Quapaws avec lesquels ils vivaient en communauté le long de l’Ohio. Les Osages étaient un peuple de cultivateurs sédentaires qui vivaient dans des maisons en bois. Ils chassaient également les bisons et autres animaux qu’ils traquaient lors d’expéditions. Et ce fut au cours de leurs chasses qu’ils se trouvèrent en contact avec certaines tribus des Plaine du Sud et que des guerres territoriales s’ensuivrent. En 1714, les Osages s’allièrent avec les Français et vécurent dans la terreur des tribus voisines. En 1808, ils signèrent avec les États-Unis un traité par lequel ils cédèrent la majeure partie de leur terres. En 1870, les limites de leur territoire furent définies en Oklahoma. Sur cette réserve, les Osages percevaient des droits pour le pacage et l’exploitation du pétrole et des minéraux. Egalement possesseurs de bons du Trésor américain, les Indiens de cette tribu furent considérés, à l’époque, comme les plus riches des Etats-unis.

Aujourd’hui, les Osages vivent toujours en Oklahoma.

Le Plateau et le Grand Bassin

Plateau : CAYUSE  – CŒUR D’ALENE – COLVILLE  – FLATHEAD – KALISPEL – KLAMATH – KLICKITAT – KOOTENAI – LILLOOET – MOLALA – NEZ PERCE – NICOLA – OKANAGAN – PALUS – SANPOIL – SENIJEXTEE – SHUSWAP – SPOKANE – TENINO – THOMPSON – UMATILLA – WALLA WALLA – WASCO – WISHRAM – YAKIMA .

Grand Bassin : BANNOCK – CHEMEHUEVI MONO – PAIUTE – SHOSHONE – UTE – WASHOE.

Située  entre les Grandes Plaines à l’est, le désert au sud et les terres basses californiennes à l’ouest, la région du plateau est une contrée compose de forêts montagneuses, de profondes vallées et de prairies luxuriantes.

Elle est traversée par  deux grandes rivières : la Fraser et la Columbia.

.Les Nez-Percés.

Au sud, le Plateau rencontre le Grand Bassin constitué d’une immense région semi-désertique, traversée de canyons profondément encaissés. Le Colorado parcourt ce territoire du nord au sud avant d’atteindre les profondeurs du Grand Canyon.

Si les peuples du Grand Bassin avaient du mal à survivre sur leurs terres arides et peu fertiles, les tribus du Plateau bénéficiaient, à l’inverse, d’une nature généreuse qui leurs fournissait en abondance poissons, fruit et légumes. De plus, elles développèrent un commerce florissant avec les peuples des Plaines, à l’est, et les tribus établies sur les côtes, au nord-ouest.

.Les Shoshones étaient divisés en trois zones géographiques : ceux du Nord, de l’Est et de l’Ouest.


Cette photographie montre un campement du groupe shoshone établi le plus à l’est.

Les shoshones tiennent leur nom de leur chef Washakie, ou Shoots the Buffalo Running (Qui-Tue-les-Bisons-Dans-Leur-Course), qui était de sang mêlé shoshone et umatilla.

.1): Les Utes. 2) Les Nez Percés.

 La Californie

ACHUMAWI – CAHUILLA – CAHTOT – CHUMASH – COLUSA – CONCHO – COSTANOAN – CUPENO – DIEGUENO – FERNANDENO – GABRIELINO – HUPA – JUANENO – KAROK – KITTANEMUK – KONKOW – LASSIK – LUISENO – MAIDI – MIWOK – MODOC – MONO – NOMLAKI – PATWIN – POMO – SALINAN – SERREN – SERRANO – SHASTA – TAKELMA – WAPPO – WASHO – WINTU – WIYOT – YANA – YOKUTS – YUKI – YUROK.

.Les Hupas.

La Californie se divisait en trois « zones culturelles ».

La civilisation des Indiens du Nord se rapprochait de celle des peuples du Nord-Ouest, mais selon les historiens et les anthropologues, elle n’en était que le « pâle reflet ». Les tribus du Sud avaient un mode de vie presque similaire à celui des Indiens du Sud Ouest. Quand aux tribus du Centre, qui vivaient sur une terre aride malgré le climat tempéré, elles menaient une vie paisible mais bien archaïque, se nourrissant de glands, de baies et de diverses racines.

.Les Hupas.

Les espagnols furent les premiers à découvrir la Californie. Dès 1796, ils avaient établi un bon nombre de missions qui se consacraient à l’évangélisation des populations indigènes. Les missionnaires espagnols eurent à cœur de ramener sur « le droit chemin »  ces « païens » qui, une fois convertis, portaient le nom d’ »indiens des missions ». Les peuples de Californie furent continuellement harcelés par les blancs qui, peu à peu, s’approprièrent leurs terres.

.Les Pomos.

De 1872 à 1873, dirigés par Kintpuash, ou Capitaine-Jack, des guerriers modocs prirent les armes pour ne pas se voir confinés dans une réserve. Ils se réfugièrent dans des champs de lave et tinrent tête à l’armée américaine pendant plusieurs mois, lui infligeant de lourdes pertes.

Quand ils finirent par se rendre, les chefs furent pendus et les survivants déplacés sur le « territoire indien ».

Cette photographie prise en 1898 d’un homme de la tribu des Karoks  appelé Little Ike (Petit Ike). Il utilise pour pêcher « un filet à plonger ». Fixé à une structure ovale, les Indiens le plongeaient dans le fleuve ou rivière afin d’y recueillir les poissons qui remontaient le courant pour aller frayer. Harpons et gaffes étaient également utilisés, ainsi que des pièges en vannerie, posés dans les plus petits cours d’eau. Les Karoks attrapaient des saumons, des truites et anguilles.

La Côte Nord-Ouest

ALSEANS – BELLA BELLA – BELLA COOLA – CHEHALIS – CHEMAKUM – CHINOOK – CLALLAM – COOS – DUWAMISH – EYAK – GITKSAN – HAIDA – HAISLA – KWAKIUTL – LUMMI – MAKAH – NUU CHAH NULTH –  OOWEKEENO – QUILEUTE – QUINAULT – SALISH – SIUSLAWANS – SKOKOMISH – SWINOMISH – TLINGIT – TSIMSHIAN.

Parsemée de petites iles, le Côte Nord-Ouest couvre la pointe nord de la Californie sur quelque 2 400 kilomètres, la Colombie-Britannique et le Sud de l’Alaska. Elle est bordée, à l’intérieur des terres, par les Rocheuses et les Cascades. En raison de ses nombreux estuaires, îles, bras de mer, îlots et baies, cette contrée était l’une des plus grandes régions de pêche du continent américain.

.1) Les Kwakiutls. 2) Les Haidas.

Les tribus qui la peuplaient vivaient essentiellement des produits de la mer. Au Sud, se trouvaient des peuples réputés pour pratiquer les échanges d’objets ayant un lien avec la mer, et ceux qui excellaient dans l’artisanat de la vannerie.

.Les Koos.

Les indiens du Centre et du Nord, vivaient dans de vaste maisons faites avec d’énormes planches en bois de conifère, sculptaient des masques religieux et mythologiques pour leurs cérémonies et érigeaient  de gros poteaux sculptés en l’honneur de leurs ancêtres.

.Sculptures de la tribu Nuu-Chah-Nulths.

En raison de l’abondance du bois fourni par les genévriers, il était inévitable que ce matériau eût une si grande importance dans leur culture. Ces tribus pratiquaient également le potlatch, cérémonie prestigieuse au cours de laquelle les indiens faisaient don de leurs richesses.

.Les Tlingits.

La région subarctique

AHTNA – ATTIKAMEK –BEAVER – CARRIER – CHILCOTIN – CHIPIWYAN – CREE – DOGRIB – HAN – HARE – HOLIKACHUK – INGALIK – KASKA – KOLCHAN – KOYUKON – KUTCHIN – MONTAGNAIS – NASKAPI – OJIBWA – SAULTEAUX – SEKANI –  SLAVEY – TAHLTAN – TANANA – TLINGIT DE L’INTERRIEURS DES TERRES –  TUTCHONE – YELLOWKNIFE .

.(Les Tahltans). De l’Alaska jusqu’à la côte du Labrador, la région subarctique était la terre des Athabascans et des Algonquins. Ces peuples avaient une culture qui se rapprochait de celle des Indiens peuplant l’Arctique et le nord des États-Unis.  A l’Ouest, les tribus vivaient dans un environnement rude. Leur mode de vie était presque entièrement organisé autour du caribou, même si les hommes pratiquaient un peu de pêche en mer.

.Les Saulteaux.

.(Les Koyukons). Mais l’essor du commerce de la fourrure et l’introduction de nouveaux objets, telles les perles, bouleversèrent leur civilisation. Chacun de ces peuples développera alors une culture propre.  A l’Est, l’agriculture était plus présente. Les Indiens cultivaient le riz sauvage et récoltaient le suc d’érable.

.Les Ahtnas.

Le commerce de fourrures fut pratiqué par toutes les tribus a cause des Blancs: les Blancs avaient installé de nombreux comptoirs d’échange dans la région.  La chasses aux animaux à fourrure a prit alors une importance primordiale si bien que les familles arrivèrent à être totalement dépendantes des Européens. Cette traite entraînera un profond déséquilibre dans la société indienne et les conduisit à la vulnérabilité de ces peuples dès lors que, à trop avoir été chassé, le gibier se raréfia.

L’Arctique

ALEOUTE – INUIT INUPIAT – YUPIK.

Photographie prise vers 1877 à Togiak. Des Esquimaux du sud-ouest de l’Alaska, appartenant à la familles des Yupiks. Leurs maisons sont construites avec des tronc préalablement fendus. Les toits sont recouverts de végétation, maintenue en place par des filets.

Appelée «  terre du soleil de minuit » cette vaste région de glace et de neige s’étend des îles Aléoutiennes jusqu’au Groenland, en passant par l’extrémité nord est de la Sibérie. Elle comprend également la région côtière du sud de l’Alaska et la côte nord du Canada.

A l’origine, cette contrée était habitée par un peuple venu de Russie par le détroit de Béring.

Cette terre était inhospitalière pour l’homme blanc, mais elle offrait des ressources inépuisables aux chasseurs et aux pêcheurs qui réussirent, au cours des millénaires, à s’adapter à leur environnement et à faire partie intégrante de l’écosystème.

L’arctique comprenait trois grands groupes ethniques : les Aléoutes, les Yupiks et les Inuits-Inupiats, plus communément appelés Esquimaux. Pendant les longs mois d’hiver, ces peuples vivaient calfeutrés dans des maisons à moitié enterrées.

L’été, ils se rendaient à l’intérieur des terres pour pêcher le saumon dans les rivières et chasser le caribou. Ils se déplaçaient avec des traineaux, le plus souvent tirés par des meutes de chiens.

Aujourd’hui, ils tirent profit de la technologie apportée par l’homme blanc. Mais ils ont dû en payer chèrement le prix. Les étrangers à la peau claire leur ont aussi apporté de nouvelles maladies et ont souillé leur terre par la pollution.

.3 photographies d’Innuits-Inupiats .

Le Nord-Est

ABENAKI – ALGONQUIN – CAYUGA – CHICKAHOMINY – CHIPPEWA (OJIBWA) – DELAWARE – FOX – HURON – ILLINOIS – IROQUOIS – KICKAPOO – MALECITE PASSAMAQUODDY – MATTAPONY – MENOMINEE – MIAMI – MICMAC – MOHAWK – MOHIBAN – NANTICOKE – NIPPPPPISSING – ONEIDA – ONONDAGA – OTTAWA – PEQUOT – POTAWATOMI – POWHATAN – SAUK – SENECA – SHAWNEE – SUSQUEHANNOCK – TUSCARORA – WAMPANOAG – WINNEBAGO .

 

.Le chef sauk Pa-she-pa-ho lors d’un conseil de sa tribu en 1885.

La région du Nord-Est comprend Les Grands Lacs, les forêts de l’Est, le sud du Saint-Laurent, la côte nord atlantique et les actuelles provinces canadiennes du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse. Au Sud, elle s’étend de la Virginie jusqu’à la Caroline du Nord. Le Nord-Est comptait un très grand nombre de peuples aux langues et cultures variées.

Autour des Grands Lacs et plus au Sud, les tribus dominantes étaient celles des Iroquois, une confédération de cinq tribus (six après 1726) qui jouèrent un rôle prépondérant dans les guerres coloniales qui opposèrent Anglais, Français et Hollandais. Chaque camp arma les tribus alliées et les lança les unes contre les autres dans des batailles sanglantes qui durèrent plus d’un siècle.

Au nord de la région, les Chippewas, moins puissant, vivaient en groupes éparpillés. Ils pratiquaient l’agriculture, la chasse et la pêche. Leurs élégants canoës en écorce de bouleau étaient particulièrement réputés.

1) Les Chippewas . 2) Les Senecas.

Les Indiens de l’Est furent les premiers à être en contact avec l’homme blanc. De nombreuses petites tribus disparurent aux cours des guerres de colonisation ; d’autres furent européanisées et perdirent rapidement leur identité. La plupart de celles qui survécurent furent ensuite dépossédées de leurs terres à mesure que la nouvelle nation agrandissait son territoire à leurs dépens.

Cette photographie, prise vers 1908 représente des danseurs chippewas, lors d’une fête du 4 juillet, sur la réserve de Red Lake dans le Minnesota.  La plupart des hommes ont les cheveux coupés court et ne portent plus leurs tresses légendaires. La construction de la forme circulaire que l’on voit ici s’appelle un « abri de danse ». Tambours et musiciens sont placés au centre de l’abri alors que les danseurs évoluent autour d’eux. Des rameaux et des branches sont jetés sur le toit afin de  préserver les musiciens de la chaleur. Malgré les persécutions qui leur avaient été infligées par les blancs, les Indiens commémoraient la date anniversaire de l’indépendance des Etats-Unis. Mais le 4 juillet était en général un bon prétexte pour exécuter une danse et participer à un powwow, où familles et amis pouvaient se rassembler et retrouver certaines de leurs anciennes communes.

De nos jours, les powwow sont toujours organisés pour resserrer les liens de la communauté. Ils constituent également un moyen pour les jeunes membres des tribus de gagner d’importantes sommes d’argent dans des concours de costumes et de danses qui comportent de multiples catégories.

Lors des plus importants powwows, les Indiens viennent de tous les États-Unis et du Canada pour se mesurer et se rencontrer. De nombreuses familles passent tout l’été à voyager d’une fête à l’autre. Ce périple est connu sous le nom de « circuit powwow ». les Indiens consacrent souvent toute une partie de l’hiver à confectionner des costumes que leurs enfants ou petits-enfants pourront arborer avec fierté pendant la saison estivale. Par le passé, la danse la plus courante était la Danse de la Guerre ; elle était destinée à engendrer un esprit de belligérance chez les hommes qui devaient partir au combat. Certaines célébraient  également le retour des guerriers victorieux. D’autres encore étaient exécutées au cours de rites religieux. Ces danses pouvaient se dérouler sur plusieurs jours au cours desquels s’effectuaient diverses cérémonies.

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. Des Visages et des Noms .

F.P.C

Publié 17/04/2011 par Apo dans Air-F.P.C, Des Visages

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Velvetine \ »Un jour ordinaire\ » (vidéo)   Leave a comment

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Info / vidéo et contact :  Velvetine \ »Un jour ordinaire\ » (vidéo).

La Question N’est Pas :
« Peuvent-ils Raisonner ? »
Ni « Peuvent-ils Parler ? »
MAIS « Peuvent-ils Souffrir ? »
 

Publié 04/04/2011 par Apo dans Les droits de l'animal

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