Léo Ferré et Pépée   13 comments

Copie de 4D-sans fin-

 
Pépée- l'éternité de l'instant
 

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En mars 1961, Léo, lors de son premier passage à l’Alhambra, a un véritable coup de foudre pour une petite guenon.

Nom de scène : Pépée.

Profession : Faire-valoir dans un numéro de chimpanzés savants (The Marquis Family).

Ils vont vite devenir inséparables. Une histoire à interloquer le bourgeois. Entre cirque et sabbat. Cet enfant qui n’est pas sorti de ses chromosomes, il l’appelle « ma fille », Pépée docce, Ysengrine, Paritance et de toutes sortes de diminutifs affectueux.

On va bientôt savoir : qu’elle a les oreilles de Gainsbourg, des yeux comme des lucarnes, pas mal de virtuosité préhensive et, à l’heure apéritive, une certaine propension à tremper sa banane dans un verre de Cahors.

Mi-zoolâtre, il dit, qu’elle est capable de penser et d’arrière-penser comme le font tous les chimpanzés lorsqu’ils ne sont pas en cage ou en laboratoire.

Elle a tout ce qu’il faut pour sortir dans la littérature.

Aux coté de Léo cigarette au bec.

Léo Ferré- Bretagne-1963-1

Léo Ferré- Bretagne-1963

Toutes les provocations seront bientôt de mise faute d’être toujours admises.

C’est elle qui, en octobre 1962, apparaît puissance, occupante sur la pochette du nouveau disque de Ferré, histoire de monter que son territoire excède maintenant les limites de la bienséance et du bon goût.

C’est elle encore qui, en décembre, signe les invitations pour le récital du théâtre de l’ABC. Elle qu’on promène dans une voiture d’enfant, qu’on embrasse, qu’on bichonne ou qu’on manucure.

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Léo  et Pépée a Perdrigal-1964

Perdrigal, c’est l’endroit que Léo a choisi pour arrimer son arche de l’amour, dix chien, sept vaches, quarante chats, quarante moutons, cinq chimpanzés, une chèvre, un poney, Arthur le taureau, Moïs le bouc, et le cochon Baba, un Eden animalier ou les bêtes parlent et où les hommes ont des muselières.

Et puis, au seuil de la septième année, l’histoire dérape…………  L’arche de Perdrigal succombe à la fatalité. Madeleine, la compagne de Léo, s’en va. L’amour a cessé d’être un logiciel commun. Notre moderne Noé est impuissant devant ce nouveau déluge.

Pépée, a soudain « les yeux de la mort ».

Elle est abattue, le Dimanche 7 avril 1968 par un voisin (chasseur)d’une balle dans la tête tout comme Zaza, un autre chimpanzé, sur ordonnance de Madeleine qui liquidera tous les animaux.

« Léo Ferré ne pardonnera pas à Madeleine, sa femme, il chantera Pépée en 1969 et Zaza une chanson beaucoup plus explicite qu’on retrouvera bien plus tard dans l’album posthume de Léo : Métamec « .
Le 10 mai il chante à la Mutualité pour le gala annuel de la fédération anarchiste, comme il le fait chaque année depuis 1948. Il part vivre en Lozère, puis en Ardèche.

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Léo Ferré avec Pépée dans le lot-1964-1

Léo  et  Pépée dans le lot-1964

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T’avais les mains comm’ des raquettes
Pépée

Et quand j’ te f’ sais les ongles
J’ voyais des fleurs dans ta barbiche
T’avais les oreill’ s de Gainsbourg
Mais toi t’avais pas besoin d’scotch
Pour les r’ plier la nuit
Tandis que lui… ben oui !
Pépée

T’avais les yeux comm’ des lucarnes
Pépée

Comme on en voit dans l’ port d’Anvers
Quand les matins ont l’âme verte
Et qu’il leur faut des yeux d’ rechange
Pour regarder la nuit des autres
Comme on r’ gardait un chimpanzé
Chez les Ferré
Pépée

T’avais le cœur comme un tambour
Pépée

De ceux qu’on voile le vendredi saint
Vers les trois heures après midi
Pour regarder Jésus-machin
Souffler sur ses trent’ trois bougies
Tandis que toi t’en avais qu’huit
Le sept avril
De soixante-huit
Pépée

J’voudrais avoir les mains d’ la mort
Pépée

Et puis les yeux et puis le cœur
Et m’en venir coucher chez toi
Ça chang’ rait rien à mon décor
On couch’ toujours avec des morts

Pépée

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Léo Ferré avec Pépée a Perdigal-1964-1

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« Vous savez, quand je parle de Pépée, c’est difficile. On a dit, sur elle, beaucoup de bêtises. Moi aussi, sans doute.

J’ai porté à ce chimpanzé un amour inconsidéré. On m’a demandé, un jour, à la télé…, je ne sais pas où…, si j’avais aimé un être humain autant que Pépée.

J’ai répondu avec un long silence et puis quelque chose comme «vous me surprenez… je ne sais pas…». C’est Pépée qui m’a dressé. Vraiment. Je l’ai eu avec moi pendant 8 ans. Pépée, c’était la mélancolie, c’était la solitude.

On ne sait pas ce que sont les animaux.

C’est pour ça, aussi, que je les aime.

J’ai toujours aimé les regarder, enfermés dans leur solitude. Ça m’a toujours ému. Leur solitude, oui, c’est bien le mot.

Et puis il n’y a pas eu que Pépée dans mon bestiaire. C’est comme ça qu’on dit, chez les gens savants! Des chiens, en particulier. Arkel, Golaud, Canaille, Egmont, et d’autres.

Et Alma, la dernière, toute petite encore quand j’ai trissé vers l’azur en juillet de je ne sais plus quand.

Un jour, vous verrez, les bêtes sauront qu’on les met dans des plats. Je l’ai dit, je l’ai chanté. »


A bientôt.

Fraternellement.

Léo Ferré

Documentaire sur Pépée avec la Chanson de 1969 « Pépée »

Doc sur Pépée

Perdrigal

Les loups n’ont plus de dents, ils mangent les idées ;

A Perdrigal les loups commentent les nouvelles :

As-tu vu ce matin mourir une chandelle ?

Cette étoile de cire  où meurent des années…

Il en va de l’espoir comme un tapis de vert.

Usé, l’espoir déçu se trame une autre chaîne

Sur les brisées de ceux qui portent de la laine,

En guise de moutons les loups vont prendre l’air.

Je sais de vieux sapins qui n’ont pas leur raison,

Ils fleurissent des jours, des mois, des parenthèses.

Je sais des paradis perchés sur une chaise

A scruter sous la pluie un désir de pardon…

Les arbres sont polis quand j’y passe mon cœur,

Je me les fais copains d’une ancienne habitude,

Et mes racines se mêlant à leur étude,

Quand je deviens forêt ils deviennent malheur.

Je suis un chêne blond d’un automne déçu,

Des perdrix pour la chasse ont mis leur feu arrière,

Les chansons de l’été des grillons de naguère

Grillent dans le phono vers l’Ouest descendu.

Paradis Perdrigal le jaune te va bien,

Cette couleur qui fonce a mort les ténèbres,

Je me souviens du givré et des lundis funèbres

Dans la voiture vers Boulogne avec les chiens…

La petite larguée dans ce lycée d’Auteuil,

Les chiens larguée au bois pour la joie des renifles,

Dans les bois de Pershing nous rentrions « ijlifes »,

Dévorer du pain blanc dans un café de deuil.

Je ne sais pas de ciel qui ne reflète Toi,

Je ne sais pas d’oiseau qui n’ait un cri de glaive,

Je ne sais pas qu’un devoir qui lentement s’achève

Avec la fin du jour, avec la fin de moi.

Je ne sais pas de vent qui ne veuille baisser,

Je ne sais pas d’oiseau que m »appelle le nid,

Je ne sais pas qu’un bonheur enfanté dans la nuit

Et que nous élevons avec nos bras scellés.

La nature est sévère à qui la prend d’un coup ;

Nous sommes des charrues avec des socs de rêve,

Et quand nous essayons le grain entre ses lèvres

La nature nous rend la monnaie de nos sous.

La loupe à l’œil, la plume aux serres, je souris

Comme un aigle plus haut que sa littérature,

Et mes petits dedans mon aire se figurent

Que je vais les sortir avec ma poésie…

Les moutons dans les près rêvent d’être mangés,

Les loups à Perdrigal boivent le sang de Une,

La nuit, quand ils s’en vont hurler dessous la brune,

On dirait d’un concert aux archets délivrés.

Arbres aux noms perdus, Chênes faits de bouleau,

Hêtres décapités par un néant de paille,

Foin rêvant d’être acquis aux meilleures ripailles,

Fumier devenant Or sous l’arche des museaux…

Perdrigal des fureurs jaunes, je te salue !

Je t’apporte un bouquet de fidèle écriture,

Un bouquet de parole où la voix démesure

Les mots de tous les jours qui n’en finissent plus.

Il prier pour moi dans ton ordre païen,

Il faut me pardonner mes pas dans ton silence

Et me donner le temps pour que mon temps commence,

Pour que tout aille mieux et du Mal, et du bien…

Il faut me laisser sourire au sourire du bleu,

Quand la figure du jardin me fait des signes

Et que le sort jaloux relâche ses consignes

Pour nous voir respirer ensemble, l’air heureux.

Je voyais des maisons dans un glacis de toc,

Un chimpanzé volant dans un ciel d’expertise

Et mâchant dans sa barbe une rage soumise,

Comme certains buveurs mâchent devant un bock…

Je voyais une avoine avenante et de chic,

Folle, comme on le sait, dans la nuit des conquêtes,

Et des ombres frôlant ses grâces de coquette,

Saluant de mémoires un frôlement d’aspic.

Je saluais les près où se mire le Nord,

Dans le vert an allé de ses fins cardinales,

Dans la glace posée au pôle d’une eau pâle

Qu’un avenir d’hiver a durcie dans sa mort.

Un hibou dans les bois joue de la flûte en sol,

Des cris, comme une écharpe aux gorges de fauvettes

Lui jouent la tierce des terreurs et des boulettes…

O lugubres chansons des hiboux parasols !

Un visa pour la plaine, et je m’en vais demain.

Les chevaux Cadillac hennissent kérozène,

Je les vois arrêtés a l’arrêt Théorème,

Piaffer dans le tourment d’un azure incertain.

J’entends le train passer son message de fer,

Le monde survécu dans un paquet de cendres,

Un Boeing éployé qui ne veut plus descendre,

O renaître de Vous et remanger la mer !

Repasser sous le plat du fer qui plane et plie,

Etre la soie perdue au bord de la blessure,

Etre le feu qui rêve du froid de la brûlure,

Accaparer du Rien dans un verre d’oubli…

.Léo Ferré.1971.

A Serge et Jannah Arnoux, mes frère du Lot.

Léo Ferré en Toscane-1985-1

Léo Ferré en Toscane-1985

.Zaza.

L’ bonheur c’est un chagrin qui roule
L’bonheur comme les galets ma poule
L’bonheur il faut l’tenir en laisse
L’bonheur ça t’dit rien ?

Si par hasard tu m’rencontres
J’ai un compte à régler qui sait pourquoi ?
J’m’appelle Zaza
Zaza les bras en croix

L’bonheur c’est un paquet qui roule
L’bonheur à chacun sa chacune
L’bonheur t’as qu’à le prendre en fête
T’as qu’à le prendre sur l’fait
L’bonheur c’est un chagrin qui roule
Comme les galets là-bas

Si par hazard tu m’rencontres
Change de trottoir tu sais pourquoi ?
Si par hasard tu m’rencontres
L’bonheur c’est un chagrin qui roule
L’bonheur comme pierre qui n’amasse pas mousse
Tout ça des conneries tout ça c’est la vie
C’est la vie j’m’appelle Zaza
L’bonheur c’est un machin en fête
L’bonheur t’as qu’à le prendre sur l’fait
L’bonheur t’as qu’à le foutre en laisse
Et puis tu laisses
Tu laisses pisser l’mérinos
Tu laisses pisser l’mérinos… Mérinos

Si par hasard tu m’rencontres
Si par hasard tu m’rencontres
J’ai un compte à régler tu sais
Quoi, quoi, quoi, quoi…

J’m’appelle Zaza les bras en croix
Y’a longtemps

L’bonheur c’est un machin à deux sous
L’bonheur tu vas voter mon loup
Connasse
L’bonheur pour qui tu vas voter ?
Connasse
Le bonheur vas te faire empâter

Si par hasard tu m’rencontres
Change de boulevard
Je m’appelle qui ça ? Qui ça ?
Je m’appelle qui ça ? Tu l’sais bien

L’bonheur c’est d’la misère en Dior
L’bonheur j’en veux j’en veux encore
L’bonheur si par hasard tu l’as
J’te fais savoir que j’te fous une trempe
L’bonheur

Si par hasard tu m’rencontres rappelles-toi
Y’a qu’toi qui l’sait SALOPE
Salope qu’y dit !
L’bonheur, le bonheur
Connasse, connasse
Si par hasard tu m’rencontres
Change de trottoir voyons
Change de trottoir

L’bonheur c’est comme les vieilles étoiles
Quand ça t’arrive tu mets les voiles
L’bonheur moi j’mets les voiles là-bas
Là-bas, là-bas où c’qu’y a Zaza

Si par hasard tu m’rencontres
Change de tailleur change de bonheur
Et surtout que j’te r’connaisse pas
Si par hasard tu m’rencontres si par hasard

L’bonheur c’est pas qu’tu couches avec
L’bonheur l’bonheur
Si par hasard tu l’rencontres
Change de trottoir c’est pas pour toi

You see girl ! Vieille girl !
Comment s’est fait ?
Comment s’est fait dit ?
Comment s’est fait ?

L’bonheur c’est un chagrin qui roule
L’bonheur ça s’en va dans la foule
L’bonheur
L’bonheur c’est un mot très ancien
Très ancien très ancien
Très ancien et même usé
L’bonheur quelle gueule ça a ?
Moi je n’sais pas

Salope Connasse Poubelle
C’qu’elle est belle là-bas
Regarde la fille sur l’ trottoir
Regarde regarde elle a seize piges

L’bonheur c’est peut-être une allemande
L’bonheur c’est peut-être une connasse
Ouais comme toi le bonheur
Ouais le bonheur j’m’en fous
Si par hasard.. Si par hasard… Si par hasard
Change de trottoir… Change de trottoir…

_

Léo Ferré- Sur un chemin de Toscane en 1990-1

Léo Ferré- Sur un chemin de Toscane en 1990

.L’ éternité de l’ instant.

léo et le chien-Italie 1978

Léo Ferré-Italie 1978

      Un

          arbre,

                derrière.

                                                     Un homme, devant.

                Un chien entre deux.

                                         Ces bras fermés sur une page inutile.

                    Ces feuilles que l’on devine attentives

                à un bruit de pluie sur la vitre.

          Ce chien s’inventant,

                             peut-être, un désir

                                          de course vers l’abîme.

                    cet homme

dans le temps d’une photo.

_

.Pépée France 1967.

_

                                   Cette

          bouche plaquée

                             et qui favorise

                                                                       la dégustation.

                                        Cette main où la cigarette

                       n’à qu’à bien se tenir au-dessus

de l’informulée et de la coudre,

                                 solution finale, enfin…

                                                 Ce personnage du dédain et de la face.

                         Ce texte non dit

       ce que l’on trouve

                                                           tristement à LA regarder

                                longtemps.

_

 

L’éternité d’un instant

Tu causes…tu causes
et puis tu flanches
dans le no man’s land ou
dans le désespoir appris a l’école
et dans la vie.
L’ivresse de l’attente
ne va pas sans le concept de tragédie.
Les gens qui rient ne sont pas intéressants.
Ils s’arrêtent, un jour ou l’autre.
Les gens qui attendent la quadratures du cercle
finissent toujours par trouver…pas grand chose,
à part cette soumission au futur qui se chiffre,
tant bien que mal,
en une équation incomprise
ou dans le rejet total du lendemain. Le suicide ?
De la littérature, aussi même simpliste :  » Tu vas bien ?
– Et toi ?  »

 

On retrouve dans la chanson les étrangers, un passage sur Pépée.

« Ma maman m’a cousu une gueule de chimpanzé ».

‘Si t’as la gueule d’un bar je m’appelle Pépée Ferré « .

 

 

Madeleine, Pépée et Léo Ferré

L’éternité d’un instant

Cette route de silence.
J’ai souvent imaginé le doute,
coupé en deux, comme ça,
au milieu, attendant que se lève la vérité.
 
Et ces grands arbres datés !
Quel âge ont-elle ces barrières hautes,
solitaires qui m’empêchent de sortir
de ce « doute » goudronné par les hommes.
 
Sur la route du printemps
je t’attendrai la Musique
et les oiseaux ne craindront plus
qu’une sorte de connivence
entre le chant et la peur.
 
 
Viens ! PARTONS !



Léo Ferré a ne pas confondre avec Pépée !

A Finir…A Suivre….

4D-sans fin-

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Publié 30/10/2008 par Apo dans Léo Ferré

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13 réponses à “Léo Ferré et Pépée

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  1. Madame ou Monsieur!

    MERCI

    Cordialement
    Paul

  2. Merci

    Laurent Frantz
  3. En cherchant de quoi alimenter mon propre blog sur le Métamec de Ferré me voilà…
    Votre blog est magnifique et je suis scotchée !! Car justement ce jour étant à court d’idée je voulais parler de Perdrigal
    Alors que faire que dire après vous ? Mon but étant de faire connaître Léo à mes propres lecteurs.
    Bien sûr que tout a été dit sur le grand Ferré mais dire et redire c’est le garder toujours vivant n’est-ce pas?
    C’est la je pense notre seul but à vous, a moi et a tant d’autres
    J’espère que vous ne verrez rien de mal a ce que je reprenne un peu de cette période Guesclun – Perdrigal
    En y ajoutant mes références et votre lien Encore merci pour ce bel hommage à Léo
    Bonne année à vous et vivement 2013 année que j’espère les médias honorerons comme Leo le méritait
    ET BASTA amicalement Monique

    • Il n’y a pas de problème. 🙂

      Mes sources :
      Livre : Léo ferré avec le temps. Éditions du chêne. 1995.
      Journal :Hors série n* 1 / Le monde libertaire spécial Léo Ferré. Eté 1993.
      Et Globe Hebdo du titre : merci Léo. Juillet 1993.

      Amicalement Olivier

  4. Pour ces instants avec Léo Ferré et sa Pépée , Merci pour cet hommage .

  5. Bravo! Trés beau site! Merci!

    Hecquefeuille Gérard
  6. je suis arrivée sur votre blog un peu par hasard .quel magnifique blog !!!!! je suis sous le charme …….

  7. marie je ne vous ai laissé que mon nom

    marie montandon
  8. je suis arrivée sur votre blog un peu par hasard .Quel magnifique blog!!!!! je suis sous le charme ……merci

    marie montandon
  9. Un peu par hasard , pas tout à fait , comme toujours … je découvre avec joie et mélancolie votre blog à l’honneur de ce cher Léo , mon pré Ferré d’entre tous les poètes chanteurs , et , que j’ai eu l’occasion enfant , de rencontrer quelques fois chez un ami artiste peintre belge . Je tiens à vous remercier pour ces quelques instants touchants , que vous m’avez ainsi permis de me remettre en mémoire … Un bel hommage rendu ainsi à ce cher Léo et sa Pépée tant aimée . Bonne fin d’ année à vous ! Pascale

  10. Ma femme n’aime pas les poils. Aussi, Nina, ma chienne couche-t-elle dehors. Je viens de voir votre blog. « Y’a beaucoup de gens qui n’aiment pas les animaux… Ça c’est dégueulasse » qu’il a dit… Je viens d’aller ouvrir la porte à Nina. Ce soir elle couchera à la maison. Merci

  11. génial boulot ! merci pour la visite , j’ai cliqué sur favoris !
    PS : bonne nuit à Nina à l’intérieur ce soir et à tous les anciens participants .
    Y’a quelqu’un ?

    Pour info, la belle fille a omis la barbarie sanguinaire dans sa tempête médiatique de 2013 .

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