Une sensation   2 comments

chauve
Le matin était clair et absolument beau
Tu voulais préserver ton indépendance
Je t’attendais en regardant les oiseaux
Quoi que je fasse, il y aurait de la souffrance
Après-midi de fausse joie
Et les corps qui se désunissent
Tu n’as plus très envie de moi
Nos regards ne sont plus complices
Oh ! La séparation, la mort
Dans nos regards entrecroisés
La lente désunion des corps
Ce bel après midi de l’été
Les petits objets nettoyés
Traduisent un état de non-être
J’attends que tu veuilles réapparaître
Seul dans le bruit de l’impasse
Je parle seul. Qu’est-ce que je dis ?
La vie est rare, la vie est  rare
Pourquoi ne pouvons-nous jamais
Jamais
Être aimés ?
Maintenant, je préfère La nuit
Je sens chaque matin monter la lassitude
J’entre dans la région des grandes solitudes
Je ne désire plus qu’une paix sans victoire
Vivre sans point d’appui, entouré par le vide
La nuit descend sur moi comme une couverture
Mon désir se dissout dans ce contact obscur
Je traverse la nuit, attentif et lucide
Tranquille et hors d’atteinte
Pourquoi ne pouvons-nous jamais

jamais……

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Publié 28/06/2007 par Apo dans Pêle-mêle

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2 réponses à “Une sensation

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  1.  
        C\’est un magnifique poeme bien ecris dommage qu\’il n\’y est pas plus de personne qui le lisent en tout cas moi j\’appreçie et il faut continuer en mettant des images , Amicalement a toi MANIK
        

  2.  ce poeme est superbe merci l\’invisible !
    rapha

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